Son Corps
est parcouru
par le Soleil…
Son Corps est parcouru
par le Soleil…
Son Corps est parcouru par le Soleil…
Un signe du Ciel / 2
Nous aimerions partager avec vous
une réflexion sur l’écriture. Avant de pratiquer l’astrologie et des thérapies alternatives,
nous avons exercé en tant que calligraphe.
Ce qui nous a amenés à élargir notre éventail d’activités, c’est l’intérêt particulier que nous avions pour l’énergie du trait, sa respiration,
sa vibration. En d’autres termes, nous voulions saisir l’insaisissable, rien que ça.
Nous voulions en percer le mystère, comprendre comment cela se produisait, comment le surréel s’invitait dans la matière… Quelle idée folle ! « Vanité des vanités » dirait l’Ecclésiaste ? Faut voir… Cette quête nous a littéralement poussés à nous immerger
dans le monde des ondes et à diriger
notre regard, comme les Moaï de l’île
de Pâques, vers les étoiles. Si ces colosses
de pierre scrutent le ciel depuis la nuit
des temps, c’est qu’il doit bien y avoir
une raison… Alors nous nous sommes aventurés dans l’étude de l’astrologie,
et avons plongé dans l’univers du symbolisme
et de l’analogie. Ici, la quête de sens prend
toute sa dimension. Le grand sage, Sri Aurobindo (1872-1950), explique que le sens est une émergence de la réalité de l’Univers.
Et le sens, constitutif de l’Univers, est révélé
par le jaillissement de la conscience.
Aussi le symbolisme suit cette perception
de la réalité, celle des lois universelles.
Il suggère à partir d’éléments concrets
une réalité immatérielle jusqu’à ce que surgisse l’« eurêka » ! Pour illustrer ce propos, prenons un exemple : la vache est le symbole de la fertilité et de l’abondance, et par analogie de la Terre et de la Mère universelle.
Vous savez probablement qu’en Inde, la vache est sacrée, et que nous voguons quelque part dans l’Univers, au cœur d’un bras spiral nommé la Voie lactée (en référence
à la blancheur du lait). La vache a vraisemblablement un rapport étroit
avec l’Univers pour être autant prise
comme référence. Regardons de plus près
les symboliques qui lui sont attribuées.
La fertilité n’est pas quelque chose
de palpable, et pourtant c’est une réalité observable. La vache procure une abondance de nourritures concrètes. L’engrais
qu’elle fournit fertilise la terre, le lait qu’elle donne nourrit non seulement ses petits
mais aussi les hommes, les veaux qu’elle met au monde assureront une profusion
de nourriture, le renouvellement et l’accrois-sement du cheptel, la puissance motrice
pour les travaux des champs, l’entretien
des terres, des pâturages, des bois
et des forêts. C’est aussi un animal doux
et pacifique, à moins qu’on ne l’excite
avec un petit chiffon rouge. La vache évoque donc, par association d’idées, un certain nombre de qualités et de vertus immatérielles. Ainsi, un symbole représentant une vache
ou une tête de vache pourrait évoquer l’animal, puis par analogie la fertilité, l’abondance,
la tranquillité, la douceur, la lenteur,
la paix intérieure, la mère ou la Mère, la terre
ou la Terre… Ces concepts qui par définition sont insaisissables, peuvent donc
se manifester visuellement de cette manière, en créant des liens. Cela fonctionne
dans notre esprit comme les liens
que nous trouvons de-ci de-là dans les textes
de nos ordinateurs ou nos téléphones. Un mot ou un groupe de mots revoie à une autre page. Nous vous renvoyons à l’article
que nous avons écrit sur la pensée
en arborescence. C’est pourquoi
les idéogrammes répondent de façon significative et manifeste à ce principe.
Il nous faut également prendre en compte
un paramètre essentiel, les différents niveaux de lecture du symbole. L’idéogramme vache peut vouloir dire vache, il correspond alors
à la vision factuelle de l’animal. On en reste
au plancher des vaches, si vous nous permettez l’expression. Il peut signifier l’abondance et la fertilité, c’est un second niveau de lecture par analogie.
Nous ne voyons plus l’animal,
nous considérons les vertus qui lui sont attribuées. S’il induit la lenteur, la douceur
et la tranquillité, nous considérons ses qualités intrinsèques. S’il évoque la puissance
de travail, l’enduranceet la stabilité
nous considérons ses potentialités. Il peut aussi symboliser la Terre ou la Mère universelle, c’est un troisième niveau d’interprétation, plus spirituel.
Nous ne considérons plus ses vertus,
nous dévoilons son essence. Et puis
si nous levons les yeux vers les constellations zodiacales, nous trouvons non plus une vache mais un taureau. Certains l’ont même représentée avec des ailes, et d’autres, animés d’un dessein mercantile, nous ont vendu du riz ! Lorsque nous portons notre attention
sur la constellation du Taureau,
nous considérons l’énergie qui ensemence
la Terre durant cette période de l’année.
Vous nous suivez ? En astrologie, le signe
du Taureau est représenté par un cercle surmonté d’un croissant, d’une coupe
ou d’une hyperbole si vous préférez.
Cette coupe comme toutes les coupes est certainement faite pour recueillir quelque chose. De toute évidence, dans le registre
de l’astrologie il s’agit des énergies déversées
par le ciel. L’énergie qui se répand durant
le signe du Taureau alimente la Terre
et les esprits, car ne l’oublions pas, le cercle symbolise l’esprit, et le signe du Taureau est représenté par la tête de l’animal.
Vous nous suivez n’est-ce pas ?
Au fil de notre cheminement, nous avons compris comment la connaissance
des énergies à l’œuvre dans l’univers
et s’exerçant sur Terre, avait pu orienter
la pensée des anciennes civilisations.
Pour celles-ci, le sacré est au cœur
de toute chose et il convient de le vivre
au quotidien. Ce qui est sacré par-dessus tout, c’est la rencontre du Ciel et de la Terre.
C’est très important de le comprendre
car c’est ce qui donne la cohérence
au déploiement de la pensée, des concepts, des rituels, et de la vie quotidienne
de ces civilisations. Et qu’est-ce que les noces du Ciel et de la Terre si ce n’est l’invitation
de l’insaisissable dans la matière ?
C’est l’instant sublime où l’esprit illumine
la matière pour révéler la beauté de la forme… Et c’est le message du signe du Taureau
et de son symbole. Les alchimistes évoquent la rosée pour traduire cette union. La rosée apparait au lever du jour, au moment
où le Soleil se lève pour son rendez-vous quotidien avec la Lune. C’est le moment
où la Terre est encore empreinte du manteau étoilé de la nuit, et que les rayons du soleil levant viennent doucement l’éclairer.
Nous pourrions aussi parler de l’incarnation, qui est la manifestation d’un esprit
dans le corps de l’enfant qui va naître.
Ou encore de cette union qui se manifeste
dans notre squelette, car les cellules osseuses
de la paroi interne appelées ostéocytes ont
une forme étoilée à 7 ou 8 branches
alors que les cellules osseuses de la paroi externe, les ostéoblastes, sont de forme cubique. Ainsi, au cœur même des cellules osseuses qui assurent la structure
de notre corps, il se produit la rencontre
des étoiles (le ciel) et de la terre (le cube).
Ne trouvez-vous pas cela merveilleux
de découvrir qu’il y a une relation logique, structurelle, biologique, physique et formelle
à l’œuvre derrière toutes ces images symboliques ? Alors pour faire simple
et synthétique, la géométrie représente l’esprit par le cercle (il suffit de lever les yeux au ciel pour voir que les corps célestes sont circulaires ou de regarder la forme de la tête humaine) et la matière ou le monde
par le carré (« aux quatre coins du monde »).
Le carré ou le cube sont tous deux
des expressions différentes (en plan
et en volume) du nombre 4. Le 4 en astrologie se manifeste à travers le signe du Cancer (4ème signe à partir du Bélier),la Maison IV
et l’aspect en Carré. Dans la roue zodiacale
de 360°, il y a 4 carrés de 90°. Et 360° c’est
un cercle ! La Maison IV représente la maison, le foyer, les racines, l’hérédité, nos fonde-ments, l’œuf dans lequel nous avons grandi. C’est dans la Maison IV que la personnalité,
en contact avec son âme, puise sa force.
C’est avec l’énergie du Cancer que l’être incarné développe la conscience de qui il est, de sa valeur et de son unicité, qu’il réalise
la conscience du Soi. C’est pourquoi 4 est
le nombre de l’incarnation de l’idéal,
de la perfection matérielle d’une idée, exprimée par le 3 (cf Luc Bigé, Symbolisme
du corps humain et La symphonie
du zodiaque). L’aspect en Carré annonce quant à lui la couleur de l’incarnation !
« Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond,
et il va falloir arrondir les angles … »
comme dirait l’astrologue Fabrice Pascaud.
La quadrature du cercle est par conséquent
le symbole géométrique de la rencontre
du Ciel et de la Terre, de l’Âme et de l’Esprit incarnés dans un Corps (CQFD !).
Nous aimerions partager avec vous une réflexion sur l’écriture. Avant de pratiquer l’astrologie
et des thérapies alternatives, nous avons exercé en tant que calligraphe. Ce qui nous a amenés
à élargir notre éventail d’activités, c’est l’intérêt particulier que nous avions pour l’énergie
du trait, sa respiration, sa vibration. En d’autres termes, nous voulions saisir l’insaisissable,
rien que ça. Nous voulions en percer le mystère, comprendre comment cela se produisait, comment le surréel s’invitait dans la matière… Quelle idée folle ! « Vanité des vanités » dirait l’Ecclésiaste ? Faut voir… Cette quête nous a littéralement poussés à nous immerger
dans le monde des ondes et à diriger notre regard, comme les Moaï de l’île de Pâques,
vers les étoiles. Si ces colosses de pierre scrutent le ciel depuis la nuit des temps, c’est qu’il doit bien y avoir une raison… Alors nous nous sommes aventurés dans l’étude de l’astrologie,
et avons plongé dans l’univers du symbolisme et de l’analogie. Ici, la quête de sens prend
toute sa dimension. Le grand sage, Sri Aurobindo (1872-1950), explique que le sens est
une émergence de la réalité de l’Univers. Et le sens, constitutif de l’Univers, est révélé
par le jaillissement de la conscience. Aussi le symbolisme suit cette perception de la réalité,
celle des lois universelles. Il suggère à partir d’éléments concrets une réalité immatérielle
jusqu’à ce que surgisse l’« eurêka » ! Pour illustrer ce propos, prenons un exemple : la vache est le symbole de la fertilité et de l’abondance, et par analogie de la Terre et de la Mère universelle. Vous savez probablement qu’en Inde, la vache est sacrée, et que nous voguons quelque part dans l’Univers, au cœur d’un bras spiral nommé la Voie lactée (en référence à la blancheur
du lait). La vache a vraisemblablement un rapport étroit avec l’Univers pour être
autant prise comme référence. Regardons de plus près les symboliques qui lui sont attribuées. La fertilité n’est pas quelque chose de palpable, et pourtant c’est une réalité observable.
La vache procure une abondance de nourritures concrètes. L’engrais qu’elle fournit fertilise
la terre, le lait qu’elle donne nourrit non seulement ses petits mais aussi les hommes, les veaux qu’elle met au monde assureront une profusion de nourriture, le renouvellement
et l’accroissement du cheptel, la puissance motrice pour les travaux des champs, l’entretien
des terres, des pâturages, des bois et des forêts. C’est aussi un animal doux et pacifique,
à moins qu’on ne l’excite avec un petit chiffon rouge. La vache évoque donc, par association d’idées, un certain nombre de qualités et de vertus immatérielles. Ainsi, un symbole représentant une vache ou une tête de vache pourrait évoquer l’animal, puis par analogie
la fertilité, l’abondance, la tranquillité, la douceur, la lenteur, la paix intérieure, la mère ou la Mère, la terre ou la Terre… Ces concepts qui par définition sont insaisissables, peuvent donc
se manifester visuellement de cette manière, en créant des liens. Cela fonctionne
dans notre esprit, un peu comme les liens que nous trouvons de-ci de-là dans les textes
de nos ordinateurs ou nos téléphones. Un mot ou un groupe de mots revoie à une autre page. Nous vous renvoyons à l’article que nous avons écrit sur la pensée en arborescence.
C’est pourquoi les idéogrammes répondent de façon significative et manifeste à ce principe.
Il nous faut également prendre en compte un paramètre essentiel, les différents niveaux
de lecture du symbole. L’idéogramme vache peut vouloir dire vache, il correspond alors
à la vision factuelle de l’animal. On en reste alors au plancher des vaches, si vous nous permettez l’expression. Il peut signifier l’abondance et la fertilité, c’est un second niveau
de lecture par analogie. Nous ne voyons plus l’animal, nous considérons les vertus qui lui sont attribuées. S’il induit la lenteur, la douceur et la tranquillité, nous considérons ses qualités intrinsèques. S’il évoque la puissance de travail, l’endurance et la stabilité nous considérons
ses potentialités. Il peut aussi symboliser la Terre ou la Mère universelle, c’est un troisième niveau d’interprétation, plus spirituel. Nous ne considérons plus ses vertus, nous dévoilons
son essence. Et puis si nous levons les yeux vers les constellations zodiacales, nous trouvons non plus une vache mais un taureau. Certains l’ont même représenté avec des ailes, et d’autres, animés d’un dessein mercantile, nous ont vendu du riz ! Lorsque nous portons notre attention sur la constellation du Taureau, nous considérons l’énergie qui ensemence la Terre durant
cette période de l’année. Vous nous suivez ? En astrologie, le signe du Taureau est représenté par un cercle surmonté d’un croissant, d’une coupe ou d’une hyperbole si vous préférez.
Cette coupe comme toutes les coupes est certainement faite pour recueillir quelque chose.
De toute évidence, dans le registre de l’astrologie il s’agit des énergies déversées par le ciel. L’énergie qui se répand durant le signe du Taureau alimente la Terre et les esprits,
car ne l’oublions pas, le cercle symbolise l’esprit, et le signe du Taureau est représenté
par la tête de l’animal. Vous nous suivez n’est-ce pas ? Au fil de notre cheminement, nous avons compris comment la connaissance des énergies à l’œuvre dans l’univers et s’exerçant sur Terre, avait pu orienter la pensée des anciennes civilisations. Pour celles-ci, le sacré est au cœur
de toute chose et il convient de le vivre au quotidien. Ce qui est sacré par-dessus tout,
c’est la rencontre du Ciel et de la Terre. C’est très important de le comprendre car c’est
ce qui donne la cohérence au déploiement de la pensée, des concepts, des rituels, et de la vie quotidienne de ces civilisations. Et qu’est-ce que les noces du Ciel et de la Terre si ce n’est l’invitation de l’insaisissable dans la matière ? C’est l’instant sublime où l’esprit illumine la matière
pour révéler la beauté de la forme… Et c’est le message du signe du Taureau et de son symbole. Les alchimistes évoquent la rosée pour traduire cette union. La rosée apparait au lever du jour, au moment où le Soleil se lève pour son rendez-vous quotidien avec la Lune. C’est le moment
où la Terre est encore empreinte du manteau étoilé de la nuit, et que les rayons du soleil levant viennent doucement l’éclairer. Nous pourrions aussi parler de l’incarnation, qui est
la manifestation d’un esprit dans le corps de l’enfant qui va naître. Ou encore de cette union
qui se manifeste dans notre squelette, car les cellules osseuses de la paroi interne appelées ostéocytes ont une forme étoilée à 7 ou 8 branches alors que les cellules osseuses de la paroi externe, les ostéoblastes, sont de forme cubique. Ainsi, au cœur même des cellules osseuses qui assurent la structure de notre corps, il se produit la rencontre des étoiles (le ciel)
et de la terre (le cube). Ne trouvez-vous pas cela merveilleux de découvrir qu’il y a une relation logique, structurelle, biologique, physique et formelle à l’œuvre derrière toutes ces images symboliques ? Alors pour faire simple et synthétique, la géométrie représente l’esprit
par le cercle (il suffit de lever les yeux au ciel pour voir que les corps célestes sont circulaires
ou de regarder la forme de la tête humaine) et la matière ou le monde par le carré (« aux quatre coins du monde »). Le carré ou le cube sont tous deux des expressions différentes (en plan
et en volume) du nombre 4. Le 4 en astrologie se manifeste à travers le signe du Cancer
(4ème signe à partir du Bélier), la Maison IV et l’aspect en Carré. Dans la roue zodiacale de 360°, il y a 4 carrés de 90°. Et 360° c’est un cercle ! La Maison IV représente la maison, le foyer,
les racines, l’hérédité, nos fondements, l’œuf dans lequel nous avons grandi.
C’est dans la Maison IV que la personnalité, en contact avec son âme, puise sa force.
C’est avec l’énergie du Cancer que l’être incarné développe la conscience de qui il est,
de sa valeur et de son unicité, qu’il réalise la conscience du Soi. C’est pourquoi 4 est le nombre de l’incarnation de l’idéal, de la perfection matérielle d’une idée, exprimée par le 3 (cf Luc Bigé, Symbolisme du corps humain et La symphonie du zodiaque). L’aspect en Carré annonce quant
à lui la couleur de l’incarnation ! « Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, et il va falloir arrondir les angles … » comme dirait l’astrologue Fabrice Pascaud. La quadrature du cercle est par conséquent le symbole géométrique de la rencontre du Ciel et de la Terre, de l’Âme
et de l’Esprit incarnés dans un Corps (CQFD !).
Nous aimerions partager avec vous une réflexion sur l’écriture. Avant de pratiquer l’astrologie
et des thérapies alternatives, nous avons exercé en tant que calligraphe. Ce qui nous a amenés
à élargir notre éventail d’activités, c’est l’intérêt particulier que nous avions pour l’énergie du trait,
sa respiration, sa vibration. En d’autres termes, nous voulions saisir l’insaisissable, rien que ça.
Nous voulions en percer le mystère, comprendre comment cela se produisait, comment le surréel
s’invitait dans la matière… Quelle idée folle ! « Vanité des vanités » dirait l’Ecclésiaste ? Faut voir…
Cette quête nous a littéralement poussés à nous immerger dans le monde des ondes et à diriger
notre regard, comme les Moaï de l’île de Pâques, vers les étoiles. Si ces colosses de pierre scrutent
le ciel depuis la nuit des temps, c’est qu’il doit bien y avoir une raison… Alors nous nous sommes aventurés dans l’étude de l’astrologie, et avons plongé dans l’univers du symbolisme
et de l’analogie. Ici, la quête de sens prend toute sa dimension. Le grand sage, Sri Aurobindo (1872-1950), explique que le sens est une émergence de la réalité de l’Univers. Et le sens, constitutif
de l’Univers, est révélé par le jaillissement de la conscience. Aussi le symbolisme suit cette perception de la réalité, celle des lois universelles. Il suggère à partir d’éléments concrets une réalité immatérielle jusqu’à ce que surgisse l’« eurêka » ! Pour illustrer ce propos, prenons un exemple :
la vache est le symbole de la fertilité et de l’abondance, et par analogie de la Terre et de la Mère universelle. Vous savez probablement qu’en Inde, la vache est sacrée, et que nous voguons
quelque part dans l’Univers, au cœur d’un bras spiral nommé la Voie lactée (en référence
à la blancheur du lait). La vache a vraisemblablement un rapport étroit avec l’Univers pour être autant prise comme référence. Regardons de plus près les symboliques qui lui sont attribuées.
La fertilité n’est pas quelque chose de palpable, et pourtant c’est une réalité observable. La vache procure une abondance de nourritures concrètes. L’engrais qu’elle fournit fertilise la terre, le lait qu’elle donne nourrit non seulement ses petits mais aussi les hommes, les veaux qu’elle met
au monde assureront une profusion de nourriture, le renouvellement et l’accroissement du cheptel, la puissance motrice pour les travaux des champs, l’entretien des terres, des pâturages, des bois
et des forêts. C’est aussi un animal doux et pacifique, à moins qu’on ne l’excite avec un petit chiffon rouge. La vache évoque donc, par association d’idées, un certain nombre de qualités et de vertus immatérielles. Ainsi, un symbole représentant une vache ou une tête de vache pourrait évoquer l’animal, puis par analogie la fertilité, l’abondance, la tranquillité, la douceur, la lenteur, la paix intérieure, la mère ou la Mère, la terre ou la Terre… Ces concepts qui par définition sont insaisissables, peuvent donc se manifester visuellement de cette manière, en créant des liens.
Cela fonctionne dans notre esprit comme les liens que nous trouvons de-ci de-là dans les textes
de nos ordinateurs ou nos téléphones. Un mot ou un groupe de mots revoie à une autre page.
Nous vous renvoyons à l’article que nous avons écrit sur la pensée en arborescence. C’est pourquoi
les idéogrammes répondent de façon significative et manifeste à ce principe. Il nous faut également prendre en compte un paramètre essentiel, les différents niveaux de lecture du symbole. L’idéogramme vache peut vouloir dire vache, il correspond alors à la vision factuelle de l’animal.
On en reste alors au plancher des vaches, si vous nous permettez l’expression. Il peut signifier l’abondance et la fertilité, c’est un second niveau de lecture par analogie. Nous ne voyons plus l’animal, nous considérons les vertus qui lui sont attribuées. S’il induit la lenteur, la douceur
et la tranquillité, nous considérons ses qualités intrinsèques. S’il évoque la puissance de travail, l’endurance et la stabilité nous considérons ses potentialités. Il peut aussi symboliser la Terre
ou la Mère universelle, c’est un troisième niveau d’interprétation, plus spirituel. Nous ne considérons plus ses vertus, nous dévoilons son essence. Et puis si nous levons les yeux vers les constellations zodiacales, nous trouvons non plus une vache mais un taureau. Certains l’ont même représenté
avec des ailes, et d’autres, animés d’un dessein mercantile, nous ont vendu du riz !
Lorsque nous portons notre attention sur la constellation du Taureau, nous considérons l’énergie
qui ensemence la Terre durant cette période de l’année. Vous nous suivez ? En astrologie, le signe
du Taureau est représenté par un cercle surmonté d’un croissant, d’une coupe ou d’une hyperbole
si vous préférez. Cette coupe comme toutes les coupes est certainement faite pour recueillir
quelque chose. De toute évidence, dans le registre de l’astrologie il s’agit des énergies déversées
par le ciel. L’énergie qui se répand durant le signe du Taureau alimente la Terre et les esprits,
car ne l’oublions pas, le cercle symbolise l’esprit, et le signe du Taureau est par représenté la tête
de l’animal. Vous nous suivez n’est-ce pas ? Au fil de notre cheminement, nous avons compris comment la connaissance des énergies à l’œuvre dans l’Univers et s’exerçant sur Terre, avait pu orienter
la pensée des anciennes civilisations. Pour celles-ci, le sacré est au cœur de toute chose
et il convient de le vivre au quotidien. Ce qui est sacré par-dessus tout, c’est la rencontre du Ciel
et de la Terre. C’est très important de le comprendre car c’est ce qui donne la cohérence
au déploiement de la pensée, des concepts, des rituels, et de la vie quotidienne de ces civilisations.
Et qu’est-ce que les noces du Ciel et de la Terre si ce n’est l’invitation de l’insaisissable
dans la matière ? C’est l’instant sublime où l’esprit illumine la matière pour révéler
la beauté de la forme… Et c’est le message du signe du Taureau et de son symbole. Les alchimistes évoquent la rosée pour traduire cette union. La rosée apparait au lever du jour, au moment
où le Soleil se lève pour son rendez-vous quotidien avec la Lune. C’est le moment où la Terre est
encore empreinte du manteau étoilé de la nuit, et que les rayons du soleil levant viennent
doucement l’éclairer. Nous pourrions aussi parler de l’incarnation, qui est la manifestation
d’un esprit dans le corps de l’enfant qui va naître. Ou encore de cette union qui se manifeste
dans notre squelette, car les cellules osseuses de la paroi interne appelées ostéocytes ont une forme étoilée à 7 ou 8 branches alors que les cellules osseuses de la paroi externe, les ostéoblastes,
sont de forme cubique. Ainsi, au cœur même des cellules osseuses qui assurent la structure
de notre corps, il se produit la rencontre des étoiles (le ciel) et de la terre (le cube).
Ne trouvez-vous pas cela merveilleux de découvrir qu’il y a une relation logique, structurelle, biologique, physique et formelle à l’œuvre derrière toutes ces images symboliques ? Alors pour faire simple et synthétique, la géométrie représente l’esprit par le cercle (il suffit de lever les yeux au ciel pour voir que les corps célestes sont circulaires ou de regarder la forme de la tête humaine)
et la matière ou le monde par le carré (« aux quatre coins du monde »). Le carré ou le cube sont
tous deux des expressions différentes (en plan et en volume) du nombre 4. Le 4 en astrologie
se manifeste à travers le signe du Cancer (4ème signe à partir du Bélier), la Maison IV et l’aspect
en Carré. Dans la roue zodiacale de 360°, il y a 4 carrés de 90°. Et 360° c’est un cercle ! La Maison IV représente la maison, le foyer, les racines, l’hérédité, nos fondements, l’œuf dans lequel nous avons grandi. C’est dans la Maison IV que la personnalité, en contact avec son âme, puise sa force.
C’est avec l’énergie du Cancer que l’être incarné développe la conscience de qui il est, de sa valeur
et de son unicité, qu’il réalise la conscience du Soi. C’est pourquoi 4 est le nombre de l’incarnation
de l’idéal, de la perfection matérielle d’une idée, exprimée par le 3 (cf Luc Bigé, Symbolisme du corps humain et La symphonie du zodiaque). L’aspect en Carré annonce quant à lui la couleur de l’incarnation ! « Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, et il va falloir arrondir les angles … » comme dirait l’astrologue Fabrice Pascaud. La quadrature du cercle est par conséquent le symbole géométrique
de la rencontre du Ciel et de la Terre, de l’Âme et de l’Esprit incarnés dans un Corps (CQFD !).
La quadrature, ne s’arrête pas là. Elle dit aussi l’équilibre des surfaces, parle d’union à parts égales. En Extrême-Orient, on exprime
cela autrement. Dans l’Antiquité chinoise,
la légende dit qu’il y eut Trois Augustes et Cinq souverains avant la dynastie des Xia qui a régné à partir du XXIIIes av. JC. Les deux premiers Augustes sont un couple divin, né
de la séparation du Ciel et de la Terre, FuXi
et NuWa. Ils sont représentés moitié homme (haut du corps), moitié serpent entrelacés (bas du corps). Fu Xi tient dans sa main
une équerre, mesure de la Terre tandis que
Nu Wa tient un compas, mesure du Ciel.
Ils symbolisent à eux deux le Yin et le Yang réunis. L’équerre et le compas sont les deux outils indispensables des bâtisseurs,
des architectes et des graphistes.
Dans les traditions anciennes, le principe féminin vient du ciel. Il représente le monde intérieur et se manifeste par des cercles,
des courbes et des ondulations. Le principe masculin vient de la Terre. Il représente
le monde extérieur et s’exprime en lignes droites et en angles. Ainsi, la quadrature
du cercle, qui consiste à représenter un carré de même aire qu’un cercle, exprime graphiquement l’égalité des deux principes, féminin et masculin, se manifestant de façons différentes et complémentaires. Certains monuments d’architecture déclinent
ce concept. Si nous observons la structure
de certaines maisons carrées surmontées d’une coupole du bassin méditerranéen,
ou encore la basilique Sainte Sophie
de Constantinople, nous pouvons voir facilement l’élévation en volume
de la quadrature du cercle. Voyez-vous ?
Nous retrouvons aussi cette structure
dans certains cloîtres ou certaines pièces d’édifices religieux comme par exemple
dans l’abbaye du Mont Saint Michel. Ces lieux sont donc potentiellement des lieux propices ici-bas à la rencontre du ciel en soi. Et c’est là toute la démarche et la recherche des initiés qui ont pensé et bâti le monde. Car si l’esprit est descendu pour s’incarner, il va lui falloir œuvrer pour spiritualiser la matière, s’affranchir de la pesanteur terrestre
et s’élever vers les cieux. Certains grands Maîtres disent que nous sommes toutes
et tous filles et fils de l’Univers, enfants
de la Terre. Sont-ce de belles paroles
ou un délire spiritualo-mystique ? Le patois bérichon emploierait le terme d’évaré. Ce mot était utilisé pour dire qu’une vache était sortie de son pré ! Elle était évarée… Pardonnez-nous cette digression pastorale, pour autant significative. Reprenons… Notre thème astral donc, nous montre que la rencontre du ciel
et de la terre est une réalité, concrète, énergé-tique et événementielle. Il nous montre comment l’énergie universelle s’exprime
en nous, dans nos vies individuelles
et au niveau du collectif. L’astrologie
nous prouve comment un instant de l’Univers se manifeste et se déploie sur Terre
en s’incarnant dans un être vivant,
dans un texte de loi, la constitution
d’une nation, un bâtiment ou dans
des générations entières (notamment
avec les planètes trans-saturniennes).
Eh oui, nous sommes toutes et tous porteurs
de notre thème astral et de cet instant cosmique. Nous sommes toutes et tous
une quadrature du cercle que Léonard de Vinci figurait dans son dessin de l’homme
de Vitruve. Nous sommes toutes et tous
une étincelle du ciel étoilé, indépendamment de notre individualité et de nos particularités génétiques. N’est-ce pas ce qu’exprimait
le mystique allemand Angelus Silesius (1624/1677) lorsqu’il écrivait « Arrête,
où cours-tu donc, le ciel est en toi… » ?
La quadrature, ne s’arrête pas là. Elle dit aussi l’équilibre des surfaces, parle d’union à parts égales.
En Extrême-Orient, on exprime cela autrement. Dans l’Antiquité chinoise, la légende dit qu’il y eut
Trois Augustes et Cinq souverains avant la dynastie des Xia qui a régné à partir du XXIIIes av. JC.
Les deux premiers Augustes sont un couple divin, né de la séparation du Ciel et de la Terre, FuXi
et NuWa. Ils sont représentés moitié homme (haut du corps), moitié serpent entrelacés (bas du corps).
Fu Xi tient dans sa main une équerre, mesure de la Terre tandis que Nu Wa tient un compas, mesure
du Ciel. Ils symbolisent à eux deux le Yin et le Yang réunis. L’équerre et le compas sont les deux outils indispensables des bâtisseurs, des architectes et des graphistes. Dans les traditions anciennes,
le principe féminin vient du ciel. Il représente le monde intérieur et se manifeste par des cercles,
des courbes et des ondulations. Le principe masculin vient de la Terre. Il représente le monde extérieur et s’exprime en lignes droites et en angles. Ainsi, la quadrature du cercle, qui consiste à représenter
un carré de même aire qu’un cercle, exprime graphiquement l’égalité des deux principes, féminin
et masculin, se manifestant de façons différentes et complémentaires. Certains monuments d’architecture déclinent ce concept. Si nous observons la structure de certaines maisons carrées surmontées d’une coupole du bassin méditerranéen, ou encore la basilique Sainte Sophie
de Constantinople, nous pouvons voir facilement l’élévation en volume de la quadrature du cercle. Voyez-vous ? Nous retrouvons aussi cette structure dans certains cloîtres ou certaines pièces d’édifices religieux comme par exemple dans l’abbaye du Mont Saint Michel. Ces lieux sont donc potentiellement des lieux propices ici-bas à la rencontre du ciel en soi. Et c’est là toute la démarche
et la recherche des initiés qui ont pensé et bâti le monde. Car si l’esprit est descendu pour s’incarner,
il va lui falloir œuvrer pour spiritualiser la matière, s’affranchir de la pesanteur terrestre et s’élever
vers les cieux. Certains grands Maîtres disent que nous sommes toutes et tous filles et fils de l’Univers, enfants de la Terre. Sont-ce de belles paroles ou un délire spiritualo-mystique ? Le patois bérichon emploierait le terme d’évaré. Ce mot était utilisé pour dire qu’une vache était sortie de son pré !
Elle était évarée… Pardonnez-nous cette digression pastorale, pour autant significative. Reprenons… Notre thème astral donc, nous montre que la rencontre du ciel et de la terre est une réalité, concrète, énergétique et événementielle. Il nous montre comment l’énergie universelle s’exprime en nous,
dans nos vies individuelles et au niveau du collectif. L’astrologie nous prouve comment un instant
de l’Univers se manifeste et se déploie sur Terre en s’incarnant dans un être vivant, dans un texte
de loi, la constitution d’une nation, un bâtiment ou dans des générations entières (notamment
avec les planètes trans-saturniennes). Eh oui, nous sommes toutes et tous porteurs de notre thème astral et de cet instant cosmique. Nous sommes toutes et tous une quadrature du cercle que Léonard de Vinci figurait dans son dessin de l’homme de Vitruve. Nous sommes toutes et tous une étincelle
du ciel étoilé, indépendamment de notre individualité et de nos particularités génétiques. N’est-ce pas ce qu’exprimait le mystique allemand Angelus Silesius (1624/1677) lorsqu’il écrivait « Arrête, où cours-tu donc, le ciel est en toi… » ?
La quadrature, ne s’arrête pas là. Elle dit aussi l’équilibre des surfaces, parle d’union à parts égales.
En Extrême-Orient, on exprime cela autrement. Dans l’Antiquité chinoise, la légende dit qu’il y eut Trois Augustes et Cinq souverains avant la dynastie des Xia qui a régné à partir du XXIIIes av. JC.
Les deux premiers Augustes sont un couple divin, né de la séparation du Ciel et de la Terre, FuXi
et NuWa. Ils sont représentés moitié homme (haut du corps), moitié serpent entrelacés (bas
du corps). Fu Xi tient dans sa main une équerre, mesure de la Terre tandis que Nu Wa tient
un compas, mesure du Ciel. Ils symbolisent à eux deux le Yin et le Yang réunis. L’équerre
et le compas sont les deux outils indispensables des bâtisseurs, des architectes et des graphistes.
Dans les traditions anciennes, le principe féminin vient du ciel. Il représente le monde intérieur
et se manifeste par des cercles, des courbes et des ondulations. Le principe masculin vient de la Terre. Il représente le monde extérieur et s’exprime en lignes droites et en angles. Ainsi, la quadrature
du cercle, qui consiste à représenter un carré de même aire qu’un cercle, exprime graphiquement l’égalité des deux principes, féminin et masculin, se manifestant de façons différentes
et complémentaires. Certains monuments d’architecture déclinent ce concept. Si nous observons
la structure de certaines maisons carrées surmontées d’une coupole du bassin méditerranéen,
ou encore la basilique Sainte Sophie de Constantinople, nous pouvons voir facilement l’élévation
en volume de la quadrature du cercle. Voyez-vous ? Nous retrouvons aussi cette structure
dans certains cloîtres ou certaines pièces d’édifices religieux comme par exemple dans l’abbaye
du Mont Saint Michel. Ces lieux sont donc potentiellement des lieux propices ici-bas à la rencontre
du ciel en soi. Et c’est là toute la démarche et la recherche des initiés qui ont pensé et bâti le monde.
Car si l’esprit est descendu pour s’incarner, il va lui falloir œuvrer pour spiritualiser la matière, s’affranchir de la pesanteur terrestre et s’élever vers les cieux. Certains grands Maîtres disent
que nous sommes toutes et tous filles et fils de l’Univers, enfants de la Terre. Sont-ce de belles paroles ou un délire spiritualo-mystique ? Le patois bérichon emploierait le terme d’évaré. Ce mot était utilisé pour dire qu’une vache était sortie de son pré ! Elle était évarée… Pardonnez-nous
cette digression pastorale, pour autant significative. Reprenons… Notre thème astral donc,
nous montre que la rencontre du ciel et de la terre est une réalité, concrète, énergétique
et événementielle. Il nous montre comment l’énergie universelle s’exprime en nous, dans nos vies individuelles et au niveau du collectif. L’astrologie nous prouve comment un instant de l’Univers
se manifeste et se déploie sur Terre en s’incarnant dans un être vivant, dans un texte de loi,
la constitution d’une nation, un bâtiment ou dans des générations entières (notamment
avec les planètes trans-saturniennes). Eh oui, nous sommes toutes et tous porteurs de notre thème astral et de cet instant cosmique. Nous sommes toutes et tous une quadrature du cercle
que Léonard de Vinci figurait dans son dessin de l’homme de Vitruve. Nous sommes toutes
et tous une étincelle du ciel étoilé, indépendamment de notre individualité et de nos particularités génétiques. N’est-ce pas ce qu’exprimait le mystique allemand Angelus Silesius (1624/1677)
lorsqu’il écrivait « Arrête, où cours-tu donc, le ciel est en toi… » ?
Dans toutes les civilisations anciennes,
la science des astres (astronomie
et astrologie) était omniprésente. Architecture, bâtiments, art, sculptures, calendriers, rituels, célébrations, travaux des champs, etc, étaient orientés, fixés, organisés et conçus selon
les auspices du ciel. Ce calendrier rythmait
la vie des hommes et de l’agriculture.
Les moments opportuns pour faire des choix, prendre des décisions politiques, débuter
la construction d’un bâtiment ou d’un édifice, passer à l’action, semer, récolter étaient calculés en fonction des astres,
de leurs configurations et de leurs aspects.
Les navigateurs ou les caravaniers scrutaient
le ciel nocturne pour s’orienter sur les mers,
les océans ou dans les déserts. Les exemples
de la vie courante ne manquent pas. Dans
le jeu de « hasard » des osselets par exemple,
les osselets étaient nommés par les noms
des constellations et des dieux. Et notre calendrier pullule de saints et de saintes
et de dates sacrées, n’est-ce pas ? Était-ce
pour nous inciter à nous relier à une énergie sainte, sacrée, jour après jour ? En Occident,
c’est ainsi que le ciel s’invitait ici-bas.
Pour approfondir cette compréhension,
et en montrer un exemple concret,
nous vous convions à examiner de plus près l’architecture d’un monument égyptien
en particulier, le temple de Dendérah
(ou Dendara). Ce temple est dédié à la déesse Hathor. On traduit habituellement Hathor (Hout-Or / Hut-Heru) par « la demeure d’Horus ». Hat/hout a le sens de demeure, maison, alors que le dieu Horus (Heru/Or) symbolise le soleil renaissant. Horus symbolise l’être divinisé, réalisé, éveillé. Nous pourrions traduire le nom Hathor par « la Maison
de l’Or » ou par « la demeure du Soleil ». Hathor est une très ancienne divinité. Elle était la Mère du Monde en tant que matrice / génitrice des formes de vie. C’est la déesse-mère, l’Utérus (Hut-Héru) cosmique, la vierge primordiale. Si nous nous prenions au jeu
des inversions et des combinaisons comme
le faisaient les initiés, nous trouverions
des mots comme la Torah, ou le Tarot …
Ou encore l’Athanor, le creuset des alchimistes
qui cherchent à transformer le plomb en Or
et trouver la corne d’abondance ! Hathor fut confondue avec Nout, la déesse du ciel
et mère des étoiles. Les premières figurations d’Hathor apparaissent vers 3000 av. JC. Elle y est représentée sous la forme d’une vache
ou d’une femme avec des cornes. Cette déesse égyptienne est parfois assimilée à Isis,
à Aphrodite chez les Grecs ou à Vénus
chez les Romains. Elle représente le Féminin, l’ivresse du plaisir, la joie, la fertilité, l’intuition,
la magie, sans oublier bien sûr l’Amour.
Et les astrologues savent que la planète maîtresse du signe du Taureau est Vénus.
Vous aurez certainement remarqué,
le parallèle entre la symbolique de la déesse Hathor et la Maison IV et le signe du Cancer. Maison et signe qui précèdent la Maison V
et le signe du Lion, maîtrisé par le Soleil…
Dans toutes les civilisations anciennes, la science des astres (astronomie et astrologie) était omniprésente. Architecture, bâtiments, art, sculptures, calendriers, rituels, célébrations, travaux
des champs, etc, étaient orientés, fixés, organisés et conçus selon les auspices du ciel. Ce calendrier rythmait la vie des hommes et de l’agriculture. Les moments opportuns pour faire des choix, prendre des décisions politiques, débuter la construction d’un bâtiment ou d’un édifice, passer à l’action, semer, récolter étaient calculés en fonction des astres, de leurs configurations et de leurs aspects.
Les navigateurs ou les caravaniers scrutaient le ciel nocturne pour s’orienter sur les mers, les océans ou dans les déserts. Les exemples de la vie courante ne manquent pas. Dans le jeu de « hasard »
des osselets par exemple, les osselets étaient nommés par les noms des constellations et des dieux.
Et notre calendrier pullule de saints et de saintes et de dates sacrées, n’est-ce pas ? Était-ce pour
nous inciter à nous relier à une énergie sainte, sacrée, jour après jour ? En Occident, c’est ainsi que
le ciel s’invitait ici-bas. Pour approfondir cette compréhension, et en montrer un exemple concret,
nous vous convions à examiner de plus près l’architecture d’un monument égyptien en particulier,
le temple de Dendérah (ou Dendara). Ce temple est dédié à la déesse Hathor. On traduit habituel-lement Hathor (Hout-Or / Hut-Heru) par « la demeure d’Horus ». Hat/hout a le sens de demeure, maison, alors que le dieu Horus (Heru/Or) symbolise le soleil renaissant. Horus symbolise l’être divinisé, réalisé, éveillé. Nous pourrions traduire le nom Hathor par « la Maison de l’Or » ou par « la demeure
du Soleil ». Hathor est une très ancienne divinité. Elle était la Mère du Monde en tant que matrice / génitrice des formes de vie. C’est la déesse-mère, l’Utérus (Hut-Héru) cosmique, la vierge primordiale.
Si nous nous prenions au jeu des inversions et des combinaisons comme le faisaient les initiés,
nous trouverions des mots comme la Torah, ou le Tarot … Ou encore l’Athanor, le creuset
des alchimistes qui cherchent à transformer le plomb en Or et trouver la corne d’abondance !
Hathor fut confondue avec Nout, la déesse du ciel et mère des étoiles. Les premières figurations d’Hathor apparaissent vers 3000 av. JC. Elle y est représentée sous la forme d’une vache
ou d’une femme avec des cornes. Cette déesse égyptienne est parfois assimilée à Isis, à Aphrodite chez les Grecs ou à Vénus chez les Romains. Elle représente le Féminin, l’ivresse du plaisir, la joie,
la fertilité, l’intuition, la magie, sans oublier bien sûr l’Amour. Et les astrologues savent que la planète maîtresse du signe du Taureau est Vénus. Vous aurez certainement remarqué, le parallèle
entre la symbolique de la déesse Hathor et la Maison IV et le signe du Cancer. Maison et signe
qui précèdent la Maison V et le signe du Lion, maîtrisé par le Soleil…
Dans toutes les civilisations anciennes, la science des astres (astronomie et astrologie) était omniprésente. Architecture, bâtiments, art, sculptures, calendriers, rituels, célébrations, travaux
des champs, etc, étaient orientés, fixés, organisés et conçus selon les auspices du ciel. Ce calendrier rythmait la vie des hommes et de l’agriculture. Les moments opportuns pour faire des choix,
prendre des décisions politiques, débuter la construction d’un bâtiment ou d’un édifice, passer
à l’action, semer, récolter étaient calculés en fonction des astres, de leurs configurations
et de leurs aspects. Les navigateurs ou les caravaniers scrutaient le ciel nocturne pour s’orienter
sur les mers, les océans ou dans les déserts. Les exemples de la vie courante ne manquent pas.
Dans le jeu de « hasard » des osselets par exemple, les osselets étaient nommés par les noms
des constellations et des dieux. Et notre calendrier pullule de saints et de saintes et de dates sacrées, n’est-ce pas ? Était-ce pour nous inciter à nous relier à une énergie sainte, sacrée, jour après jour ?
En Occident, c’est ainsi que le ciel s’invitait ici-bas. Pour approfondir cette compréhension,
et en montrer un exemple concret, nous vous convions à examiner de plus près l’architecture
d’un monument égyptien en particulier, le temple de Dendérah (ou Dendara). Ce temple est dédié
à la déesse Hathor. On traduit habituellement Hathor (Hout-Or / Hut-Heru) par « la demeure d’Horus ». Hat/hout a le sens de demeure, maison, alors que le dieu Horus (Heru/Or) symbolise
le soleil renaissant. Horus symbolise l’être divinisé, réalisé, éveillé. Nous pourrions traduire le nom Hathor par « la Maison de l’Or » ou par « la demeure du Soleil ». Hathor est une très ancienne divinité. Elle était la Mère du Monde en tant que matrice / génitrice des formes de vie. C’est la déesse-mère, l’Utérus (Hut-Héru) cosmique, la vierge primordiale. Si nous nous prenions au jeu des inversions
et des combinaisons comme le faisaient les initiés, nous trouverions des mots comme la Torah,
ou le Tarot … Ou encore l’Athanor, le creuset des alchimistes qui cherchent à transformer le plomb
en Or et trouver la corne d’abondance ! Hathor fut confondue avec Nout, la déesse du ciel et mère
des étoiles. Les premières figurations d’Hathor apparaissent vers 3000 av. JC. Elle y est représentée sous la forme d’une vache ou d’une femme avec des cornes. Cette déesse égyptienne est parfois assimilée à Isis, à Aphrodite chez les Grecs ou à Vénus chez les Romains. Elle représente
le Féminin, l’ivresse du plaisir, la joie, la fertilité, l’intuition, la magie, sans oublier bien sûr l’Amour.
Et les astrologues savent que la planète maîtresse du signe du Taureau est Vénus. Vous aurez certainement remarqué, le parallèle entre la symbolique de la déesse Hathor et la Maison IV
et le signe du Cancer. Maison et signe qui précèdent la Maison V et le signe du Lion, maîtrisé
par le Soleil…
Voici un texte extrait de la revue du Caire, janvier 1952, rédigé par François Daumas (ancien directeur de l’institut français d’archéologie orientale au Caire),
sur le symbolisme de la lumière consacré
au temple de Dendérah : Texte gravé
sur l’un des murs du temple :
« Formule pour faire unir Sa Majesté (Hathor)
au Disque dans l’horizon (le soleil Rê) »
« Qu’il est beau ton parcours de l’éternité,
Ô Rê, quand tu traverses le ciel-lointain
à la voile !
Qu’il est beau ton parcours, Horus d’Edfou,
quand tu triomphes de tes ennemis !
Qu’il est beau ton parcours, Assembleur
du Double-Pays sans adversaire
sur ton chemin!
Qu’il est beau ton parcours, scarabée ailé,
quand tu voles au ciel en soleil ailé.
Qu’il est beau ton parcours, Habitant
de l’horizon, tandis que tu planes au ciel
dans la joie.
Hathor, Dame de Dendérah, Œil de Rê,
Dame du ciel, Souveraine de tous les dieux,
parcourt le beau chemin sans avoir d’ennemis.
Fais qu’elle voie de ses yeux,
qu’elle entende de ses oreilles,
qu’elle marche et qu’elle avance,
ainsi que l’ennéade qui est avec elle.
Viens vers son nom,
tandis que ton œil droit est propice ;
unis-toi à ta fille, issue de toi, ta propre (…)
en ce beau jour de l’Ouverture de l’an
et des cinq jours épagomènes. »
Voici un texte extrait de la revue du Caire, janvier 1952, rédigé par François Daumas (ancien directeur
de l’institut français d’archéologie orientale au Caire), sur le symbolisme de la lumière consacré
au temple de Dendérah : Texte gravé sur l’un des murs du temple :
« Formule pour faire unir Sa Majesté (Hathor) au Disque dans l’horizon (le soleil Rê) »
« Qu’il est beau ton parcours de l’éternité,
Ô Rê, quand tu traverses le ciel-lointain à la voile !
Qu’il est beau ton parcours, Horus d’Edfou,
quand tu triomphes de tes ennemis !
Qu’il est beau ton parcours, Assembleur du Double-Pays
sans adversaire sur ton chemin!
Qu’il est beau ton parcours, scarabée ailé,
quand tu voles au ciel en soleil ailé.
Qu’il est beau ton parcours, Habitant de l’horizon,
tandis que tu planes au ciel dans la joie.
Hathor, Dame de Dendérah, Œil de Rê,
Dame du ciel, Souveraine de tous les dieux,
parcourt le beau chemin sans avoir d’ennemis.
Fais qu’elle voie de ses yeux,
qu’elle entende de ses oreilles,
qu’elle marche et qu’elle avance,
ainsi que l’ennéade qui est avec elle.
Viens vers son nom,
tandis que ton œil droit est propice ;
unis-toi à ta fille, issue de toi, ta propre (…)
en ce beau jour de l’Ouverture de l’an et des cinq
jours épagomènes. »
Voici un texte extrait de la revue du Caire, janvier 1952, rédigé par François Daumas
(ancien directeur de l’institut français d’archéologie orientale au Caire), sur le symbolisme
de la lumière consacré au temple de Dendérah : Texte gravé sur l’un des murs du temple :
« Formule pour faire unir Sa Majesté (Hathor) au Disque dans l’horizon (le soleil Rê) »
« Qu’il est beau ton parcours de l’éternité,
Ô Rê, quand tu traverses le ciel-lointain à la voile !
Qu’il est beau ton parcours, Horus d’Edfou,
quand tu triomphes de tes ennemis !
Qu’il est beau ton parcours, Assembleur du Double-Pays
sans adversaire sur ton chemin!
Qu’il est beau ton parcours, scarabée ailé,
quand tu voles au ciel en soleil ailé.
Qu’il est beau ton parcours, Habitant de l’horizon,
tandis que tu planes au ciel dans la joie.
Hathor, Dame de Dendérah, Œil de Rê,
Dame du ciel, Souveraine de tous les dieux,
parcourt le beau chemin sans avoir d’ennemis.
Fais qu’elle voie de ses yeux,
qu’elle entende de ses oreilles,
qu’elle marche et qu’elle avance,
ainsi que l’ennéade qui est avec elle.
Viens vers son nom,
tandis que ton œil droit est propice ;
unis-toi à ta fille, issue de toi, ta propre (…)
en ce beau jour de l’Ouverture de l’an et des cinq
jours épagomènes. »
Dans cette formule il est question d’unir
le principe réceptif/féminin avec le principe actif/masculin et qu’une nouvelle année puisse commencer (360 + 5). Il est aussi question d’accueillir la plus grande source d’énergie (l’énergie solaire) sur terre dans notre corps (associé ici à un temple sacré). Ne pas avoir d’ennemis, c’est être en paix et avoir réalisé l’unité de son être. Dans cet article de François Daumas, le parcours du soleil est précisé : Hathor/Nout accueille avale le soleil nocturne (Atoum) et met au monde, à l’aube, le soleil diurne (Kephri): « Sa tête est dans l’horizon occidental, sa bouche est dans l’occident ».
Le soleil entre par sa bouche, il navigue en elle
dans sa barque à travers la Douat (lieu
de passage de Rê pendant les heures
de la nuit) et ressort à l’horizon oriental
en écartant la partie supérieure des cuisses
de sa mère Nout (l’océan céleste). La barque indique toujours un passage vers un nouveau monde. Rê traverse les eaux de Nout, comme un nouveau-né, pour renaître à l’aube.
En astrologie, cela correspond au passage
des Poissons (les eaux/ondes célestes/
primordiales) au Bélier (le feu naissant).
Dans le temple de Dendérah, le soleil
se couche dans l’angle sud-ouest
et se lève dans l’angle nord-est. Le temple est donc orienté selon un axe précis. « Le disque rayonnant, mis au monde par la déesse, illumine de ses rayons le temple d’Hathor
au sein de son bois sacré. » Sylvie Cauville
et Mohammed Ibrahim Aly confirment
cette information dans leur article
« D’une aube à l’autre dans le temple d’Hathor à Dendara » (cf BIFAO – bulletin de l’institut français d’archéologie orientale – juin 2025) :
« Dans le temple d’Hathor à Dendara,
la course du soleil est minutieusement décrite – sur une période de vingt-quatre heures –
de l’angle Nord-Est à l’angle Nord-Ouest
du pronaos. […] des monuments orientés
en fonction de certaines planètes ou constellations recevaient leur énergie
et leur étaient dédiés. […] Au fil de la journée, le soleil touche successivement toutes
les parties du temple ; il progresse d’Est
en Ouest, en inclinant vers le Sud. La lumière pénètre le long de l’axe jusqu’au cœur
du temple ; les façades sud, quant à elles,
sont totalement irradiées aux heures méridiennes. Hathor et Horus, sous la forme de faucons, parcourent le ciel et rejoignent leur demeure à la nuit ; une nouvelle aube peut alors se lever. […] Au solstice d’été, les rayons du soleil illuminent la façade et pénètrent
au plus profond du temple qui recommence une « année parfaite ». Ainsi, il n’y a pas
de doute sur l’importance de la relation terre-ciel dans cette civilisation, car le temple
de Dendérah (ou Dendara) n’est pas un cas isolé, ni en Égypte, ni partout ailleurs
dans le monde. Il existe d’autres études réalisées par différents experts qui mettent
en évidence la relation entre le ciel et la terre dans la conception des monuments,
y compris mégalithiques. Nous ne saurions que trop vous inciter à consulter l’excellent travail de Howard Crowhurst .
Dans cette formule il est question d’unir le principe réceptif/féminin avec le principe actif/masculin
et qu’une nouvelle année puisse commencer (360 + 5). Il est aussi question d’accueillir la plus grande source d’énergie (l’énergie solaire) sur terre dans notre corps (associé ici à un temple sacré).
Ne pas avoir d’ennemis, c’est être en paix et avoir réalisé l’unité de son être. Dans cet article
de François Daumas, le parcours du soleil est précisé : Hathor/Nout accueille avale le soleil nocturne (Atoum) et met au monde, à l’aube, le soleil diurne (Kephri): « Sa tête est dans l’horizon occidental,
sa bouche est dans l’occident ». Le soleil entre par sa bouche, il navigue en elle dans sa barque
à travers la Douat (lieu de passage de Rê pendant les heures de la nuit) et ressort à l’horizon oriental
en écartant la partie supérieure des cuisses de sa mère Nout (l’océan céleste). La barque indique toujours un passage vers un nouveau monde. Rê traverse les eaux de Nout, comme un nouveau-né, pour renaître à l’aube. En astrologie, cela correspond au passage des Poissons (les eaux/ondes célestes/primordiales) au Bélier (le feu naissant). Dans le temple de Dendérah, le soleil se couche
dans l’angle sud-ouest et se lève dans l’angle nord-est. Le temple est donc orienté selon un axe précis. « Le disque rayonnant, mis au monde par la déesse, illumine de ses rayons le temple d’Hathor au sein
de son bois sacré. » Sylvie Cauville et Mohammed Ibrahim Aly confirment cette information
dans leur article « D’une aube à l’autre dans le temple d’Hathor à Dendara » (cf BIFAO – bulletin
de l’institut français d’archéologie orientale – juin 2025) : « Dans le temple d’Hathor à Dendara,
la course du soleil est minutieusement décrite – sur une période de vingt-quatre heures – de l’angle Nord-Est à l’angle Nord-Ouest du pronaos. […] des monuments orientés en fonction de certaines planètes ou constellations recevaient leur énergie et leur étaient dédiés. […] Au fil de la journée,
le soleil touche successivement toutes les parties du temple ; il progresse d’Est en Ouest, en inclinant vers le Sud. La lumière pénètre le long de l’axe jusqu’au cœur du temple ; les façades sud, quant
à elles, sont totalement irradiées aux heures méridiennes. Hathor et Horus, sous la forme de faucons, parcourent le ciel et rejoignent leur demeure à la nuit ; une nouvelle aube peut alors se lever. […]
Au solstice d’été, les rayons du soleil illuminent la façade et pénètrent au plus profond du temple
qui recommence une « année parfaite ». Ainsi, il n’y a pas de doute sur l’importance de la relation terre-ciel dans cette civilisation, car le temple de Dendérah (ou Dendara) n’est pas un cas isolé,
ni en Égypte, ni partout ailleurs dans le monde. Il existe d’autres études réalisées par différents experts qui mettent en évidence la relation entre le ciel et la terre dans la conception des monuments,
y compris mégalithiques. Nous ne saurions que trop vous inciter à consulter l’excellent travail
de Howard Crowhurst.
Dans cette formule il est question d’unir le principe réceptif/féminin avec le principe actif/masculin
et qu’une nouvelle année puisse commencer (360 + 5). Il est aussi question d’accueillir la plus grande source d’énergie (l’énergie solaire) sur terre dans notre corps (associé ici à un temple sacré).
Ne pas avoir d’ennemis, c’est être en paix et avoir réalisé l’unité de son être. Dans cet article
de François Daumas, le parcours du soleil est précisé : Hathor/Nout accueille avale le soleil nocturne (Atoum) et met au monde, à l’aube, le soleil diurne (Kephri): « Sa tête est dans l’horizon occidental,
sa bouche est dans l’occident ». Le soleil entre par sa bouche, il navigue en elle dans sa barque à travers
la Douat (lieu de passage de Rê pendant les heures de la nuit) et ressort à l’horizon oriental en écartant la partie supérieure des cuisses de sa mère Nout (l’océan céleste). La barque indique toujours
un passage vers un nouveau monde. Rê traverse les eaux de Nout, comme un nouveau-né,
pour renaître à l’aube. En astrologie, cela correspond au passage des Poissons (les eaux/ondes célestes/primordiales) au Bélier (le feu naissant). Dans le temple de Dendérah, le soleil se couche
dans l’angle sud-ouest et se lève dans l’angle nord-est. Le temple est donc orienté selon un axe précis. « Le disque rayonnant, mis au monde par la déesse, illumine de ses rayons le temple d’Hathor au sein
de son bois sacré. » Sylvie Cauville et Mohammed Ibrahim Aly confirment cette information
dans leur article « D’une aube à l’autre dans le temple d’Hathor à Dendara » (cf BIFAO – bulletin
de l’institut français d’archéologie orientale – juin 2025) : « Dans le temple d’Hathor à Dendara, la course du soleil est minutieusement décrite – sur une période de vingt-quatre heures – de l’angle Nord-Est à l’angle Nord-Ouest du pronaos. […] des monuments orientés en fonction de certaines planètes ou constellations recevaient leur énergie et leur étaient dédiés. […] Au fil de la journée, le soleil touche successivement
toutes les parties du temple ; il progresse d’Est en Ouest, en inclinant vers le Sud. La lumière pénètre le long
de l’axe jusqu’au cœur du temple ; les façades sud, quant à elles, sont totalement irradiées aux heures méridiennes. Hathor et Horus, sous la forme de faucons, parcourent le ciel et rejoignent leur demeure à la nuit ; une nouvelle aube peut alors se lever. […] Au solstice d’été, les rayons du soleil illuminent la façade et pénètrent au plus profond du temple qui recommence une « année parfaite ». Ainsi, il n’y a pas de doute
sur l’importance de la relation terre-ciel dans cette civilisation, car le temple de Dendérah
(ou Dendara) n’est pas un cas isolé, ni en Égypte, ni partout ailleurs dans le monde. Il existe
d’autres études réalisées par différents experts qui mettent en évidence la relation entre le ciel
et la terre dans la conception des monuments, y compris mégalithiques. Nous ne saurions
que trop vous inciter à consulter l’excellent travail de Howard Crowhurst.
Le parcours du soleil est toujours prépondé-rant car c’est lui qui vient éclairer les différen-tes parties des monuments. De même
la barque empruntée par le soleil durant
son parcours nocturne symbolise le passage d’un monde à l’autre, d’un plan de conscience vers un état de conscience inexploré, éclairé par la lumière de la connaissance. C’est
en respectant certaines positions géographiques, proportions, dimensions
et en jouant avec la course du soleil
à différents moments clés et la position
de certaines constellations, que les bâtisseurs édifiaient des lieux sacrés, des lieux d’union entre le Ciel et la Terre. La combinaison
des deux sciences, astronomie et géométrie, était donc nécessairement connue, pratiquée, incontournable et mise en application
par les architectes du sacré et par les initiés. L’architecture n’est qu’un exemple parmi
toutes les œuvres humaines. Et les civilisations antiques, particulièrement attentives
aux mouvements célestes, les prenaient
pour référence afin d’établir, ordonner
et concevoir toutes leurs activités.
Ainsi l’observation du ciel guidait les hommes
sur terre et les grands initiés pratiquaient
de près ou de loin cette science.
Le parcours du soleil est toujours prépondérant car c’est lui qui vient éclairer les différentes parties
des monuments. De même la barque empruntée par le soleil durant son parcours nocturne symbolise
le passage d’un monde à l’autre, d’un plan de conscience vers un état de conscience inexploré, éclairé
par la lumière de la connaissance. C’est en respectant certaines positions géographiques, proportions, dimensions et en jouant avec la course du soleil à différents moments clés et la position de certaines constellations, que les bâtisseurs édifiaient des lieux sacrés, des lieux d’union entre le Ciel et la Terre.
La combinaison des deux sciences, astronomie et géométrie, était donc nécessairement connue, pratiquée, incontournable, et mise en application par les architectes du sacré et par les initiés. L’architecture n’est qu’un exemple parmi toutes les œuvres humaines. Et les civilisations antiques, particulièrement attentives aux mouvements célestes, les prenaient pour référence afin d’établir, ordonner et concevoir toutes leurs activités. Ainsi l’observation du ciel guidait les hommes sur terre
et les grands initiés pratiquaient de près ou de loin cette science.
Le parcours du soleil est toujours prépondérant car c’est lui qui vient éclairer les différentes parties des monuments. De même la barque empruntée par le soleil durant son parcours nocturne symbolise le passage d’un monde à l’autre, d’un plan de conscience vers un état de conscience inexploré, éclairé par la lumière de la connaissance. C’est en respectant certaines positions géographiques, proportions, dimensions et en jouant avec la course du soleil à différents moments clés et la position de certaines constellations, que les bâtisseurs édifiaient des lieux sacrés, des lieux d’union entre le Ciel et la Terre. La combinaison des deux sciences, astronomie et géométrie, était donc nécessairement connue, pratiquée, incontournable et mise en application par les architectes du sacré et par les initiés. L’architecture n’est qu’un exemple parmi toutes les œuvres humaines. Et les civilisations antiques, particulièrement attentives aux mouvements célestes, les prenaient pour référence afin d’établir, ordonner et concevoir toutes leurs activités. Ainsi l’observation du ciel guidait les hommes sur terre
et les grands initiés pratiquaient de près ou de loin cette science.
Forts de ces constats, il devenait assez clair
que l’observation des mouvements célestes
et l’astrologie pouvait avoir eu un rôle important dans la conception de l’écriture, c’est-à-dire dans sa logique sous-jacente
et structurelle, tout comme la géométrie d’ailleurs. Comment la création
de l’écriture aurait-elle pu échapper
à ce principe généralisé et à cette façon
de penser ? Elle qui par excellence est
le véhicule de la pensée ! Dans nos articles précédents nous avons déjà fait quelques allusions à cette hypothèse, notamment
dans l’analyse de la symbolique du zéro.
Dans ce nouvel article nous porterons
notre attention sur le sens (orientation)
de l’écriture. Tout d’abord, il nous faut rappeler que les écrits (codex, rouleaux, tablettes …) étaient entre-autre destinés à transmettre
le savoir ou initier aux connaissances supérieures les « castes dirigeantes »
et les futurs gouvernants (pharaons, Rois…). La plèbe n’avait pas ce privilège, elle ne savait ni lire, ni écrire. La science des astres faisait partie de ce qui était nommé le quadrivium, c’est-à-dire l’ensemble des quatre sciences mathématiques de l’antiquité, à savoir l’arithmétique, la géométrie, la musique
et l’astronomie. Pythagore (580 – 495 av JC) enseignait ces sciences qu’il avait lui-même appris en Égypte et en Mésopotamie (entre-autre). Platon (428/347 av JC) ou encore Archytas (vers 360 av JC) évoquent
le rapprochement entre ces différentes sciences qu’ils disent être sœurs. Nous avons de nombreux témoignages des connaissances astronomiques de ces périodes reculées
de l’histoire. Soit il s’agit directement d’ouvrages traitant le sujet de l’astronomie
ou de l’astrologie, soit l’enseignement était induit par l’iconographie comme par exemple dans les nombreuses représentations du Dieu géomètre (cf Bible moralisée de Vienne, XIIIe siècle ou la Bible de Historiale, XVe siècle). Nous savons également, que Charlemagne regroupa les plus grands initiés d’Europe
pour concevoir la forme d’écriture qui devait unifier son empire et devenir la base
de notre écriture moderne. Pourquoi réunir tous ces initiés pour concevoir une forme d’écriture alors que quelques copistes aguerris auraient suffi ? Dans cette démarche,
les initiés avaient vraisemblablement un rôle important à jouer au niveau de la conception. Conception qui en tout état de cause
ne pouvait pas être arbitraire. Alors s’il fallait fixer de nouvelles formes pour durer
dans le temps, on ne pouvait pas s’en remettre aux règles terrestres qui sont en mutations constantes, mais bien aux lois célestes,
qui régissent le monde d’en bas. C’est
sur la base de cette hypothèse que nous allons aborder avec vous le choix de l’orientation
de l’écriture.
Forts de ces constats, il devenait assez clair que l’observation des mouvements célestes et l’astrologie pouvait avoir eu un rôle important dans la conception de l’écriture, c’est-à-dire dans sa logique
sous-jacente et structurelle, tout comme la géométrie d’ailleurs. Comment la création de l’écriture aurait-elle pu échapper à ce principe généralisé et à cette façon de penser ? Elle qui par excellence est le véhicule de la pensée ! Dans nos articles précédents nous avons déjà fait quelques allusions
à cette hypothèse, notamment dans notre proposition d’analyse de la symbolique du zéro.
Dans ce nouvel article nous porterons notre attention sur le sens (orientation) de l’écriture.
Tout d’abord, il nous faut rappeler que les écrits (codex, rouleaux, tablettes …) étaient entre-autre destinés à transmettre le savoir ou initier aux connaissances supérieures les « castes dirigeantes »
et les futurs gouvernants (pharaons, Rois…). La plèbe n’avait pas ce privilège, elle ne savait ni lire,
ni écrire. La science des astres faisait partie de ce qui était nommé le quadrivium, c’est-à-dire l’ensemble des quatre sciences mathématiques de l’antiquité, à savoir l’arithmétique, la géométrie,
la musique et l’astronomie. Pythagore (580 – 495 av JC) enseignait ces sciences qu’il avait lui-même appris en Égypte et en Mésopotamie (entre-autre). Platon (428 – 347 av JC) ou encore Archytas
(vers 360 av JC) évoquent le rapprochement entre ces différentes sciences qu’ils disent être sœurs. Nous avons de nombreux témoignages des connaissances astronomiques de ces périodes reculées
de l’histoire. Soit il s’agit directement d’ouvrages traitant le sujet de l’astronomie ou de l’astrologie,
soit l’enseignement était induit par l’iconographie comme par exemple dans les nombreuses représentations du Dieu géomètre (cf Bible moralisée de Vienne, XIIIesiècle ou la Bible de Historiale, XVe siècle). Nous savons également, que Charlemagne regroupa les plus grands initiés d’Europe
pour concevoir la forme d’écriture qui devait unifier son empire et devenir la base de notre écriture moderne. Pourquoi réunir tous ces initiés pour concevoir une forme d’écriture alors que quelques copistes aguerris auraient suffi ? Dans cette démarche, les initiés avaient vraisemblablement un rôle important à jouer au niveau de la conception. Conception qui en tout état de cause ne pouvait pas être arbitraire. Alors s’il fallait fixer de nouvelles formes pour durer dans le temps, on ne pouvait pas
s’en remettre aux règles terrestres qui sont en mutations constantes, mais bien aux lois célestes,
qui régissent le monde d’en bas. Un autre initié plus récent confirmait notre intuition, P. V. Piobb,
dans « la clé universelle des sciences secrètes ». Il dit : « La science des astres est la plus sublime
de toutes les sciences, elle est le couronnement de tout le savoir positif humain. » C’est sur la base
de cette réflexion que nous allons aborder avec vous le choix de l’orientation de l’écriture.
Forts de ces constats, il devenait assez clair que l’observation des mouvements célestes et l’astrologie pouvait avoir eu un rôle important dans la conception de l’écriture, c’est-à-dire dans sa logique
sous-jacente et structurelle, tout comme la géométrie d’ailleurs. Comment la création de l’écriture aurait-elle pu échapper à ce principe généralisé et à cette façon de penser ? Elle qui par excellence est le véhicule de la pensée ! Dans nos articles précédents nous avons déjà fait quelques allusions
à cette hypothèse, notamment dans notre proposition d’analyse de la symbolique du zéro.
Dans ce nouvel article nous porterons notre attention sur le sens (orientation) de l’écriture.
Tout d’abord, il nous faut rappeler que les écrits (codex, rouleaux, tablettes …) étaient entre-autre destinés à transmettre le savoir ou initier aux connaissances supérieures les « castes dirigeantes »
et les futurs gouvernants (pharaons, Rois…). La plèbe n’avait pas ce privilège, elle ne savait ni lire,
ni écrire. La science des astres faisait partie de ce qui était nommé le quadrivium, c’est-à-dire l’ensemble des quatre sciences mathématiques de l’antiquité, à savoir l’arithmétique, la géométrie,
la musique et l’astronomie. Pythagore (580 – 495 av JC) enseignait ces sciences qu’il avait lui-même apprises en Égypte et en Mésopotamie (entre-autre). Platon (428 – 347 av JC) ou encore Archytas (vers 360 av JC) évoquent le rapprochement entre ces différentes sciences qu’ils disent être sœurs. Nous avons de nombreux témoignages des connaissances astronomiques de ces périodes reculées
de l’histoire. Soit il s’agit directement d’ouvrages traitant le sujet de l’astronomie ou de l’astrologie,
soit l’enseignement était induit par l’iconographie comme par exemple dans les représentations
du Dieu géomètre (cf Bible moralisée de Vienne, XIIIe siècle ou la Bible de Historiale, XVe siècle).
Nous savons également, que Charlemagne regroupa les plus grands initiés d’Europe pour concevoir
la forme d’écriture qui devait unifier son empire et devenir la base de notre écriture moderne. Pourquoi réunir tous ces initiés pour concevoir une forme d’écriture alors que quelques copistes aguerris auraient suffi ? Dans cette démarche, les initiés avaient vraisemblablement un rôle important à jouer au niveau de la conception. Conception qui en tout état de cause ne pouvait pas être arbitraire ou le fruit du hasard. Alors s’il fallait fixer de nouvelles formes pour durer dans le temps, on ne pouvait pas s’en remettre aux règles terrestres qui sont en mutations constantes, mais bien aux lois célestes, qui régissent le monde d’en bas. Un autre initié plus récent confirmait notre intuition, P. V. Piobb,
dans « la clé universelle des sciences secrètes ». Il dit : « La science des astres est la plus sublime
de toutes les sciences, elle est le couronnement de tout le savoir positif humain. » C’est sur la base
de cette réflexion que nous allons aborder avec vous le choix de l’orientation de l’écriture.
À travers le temps et dans différentes régions du monde, il existe de multiples façons d’écrire. On voit
des orientations de haut en bas, de droite à gauche, de gauche à droite, etc. Nous ne développerons pas l’étude de toutes les formes d’écriture, au risque de nous disperser. Nous resterons concentrés
sur notre sujet, l’alphabet latin, laissant un large champ d’exploration aux amateurs d’énigmes.
En Orient, le sens de l’écriture était et est resté, de droite à gauche (écriture chinoise, hébraïque, arabe), qu’il soit dans une progression verticale ou horizontale. En Occident, il fut d’abord orienté
de cette façon, dans une progression horizontale et de haut en bas. Nous trouvons également
une orientation alternative (droite-gauche puis gauche-droite) d’une ligne à l’autre dite boustrophédon. Cette appellation vient des mots Bous, le bœuf et Strophé action de tourner. Ainsi le boustrophédon fait référence au trajet du bœuf qui labourait les champs. Nous remarquons une certaine récurrence dans la référence aux bovidés dans le contexte de l’écriture (cf Aleph/Alpha, bête à corne, tête de bœuf ou de taureau), sans oublier la déesse Hathor, la vache sacrée pas celle qui s’est évarée !
Nous reviendrons sur cette analogie dans l’étude symbolique des lettres de l’alphabet latin qui fera l’objet d’articles à venir.
À travers le temps et dans différentes régions du monde, il existe de multiples façons d’écrire. On voit des orientations de haut
en bas, de droite à gauche, de gauche à droite, etc. Nous ne développerons pas l’étude
de toutes les formes d’écriture, au risque
de nous disperser. Nous resterons concentrés sur notre sujet, l’alphabet latin, laissant
un large champ d’exploration aux amateurs d’énigmes. En Orient, le sens de l’écriture était et est resté, de droite à gauche (écriture chinoise, hébraïque, arabe), qu’il soit
dans une progression verticale ou horizontale. En Occident, il fut d’abord orienté
de cette façon, dans une progression horizontale et de haut en bas. Nous trouvons également une orientation alternative (droite-gauche puis gauche-droite) d’une ligne
à l’autre dite boustrophédon. Cette appellation vient des mots Bous, le bœuf et Strophé action de tourner. Ainsi le boustrophédon fait référence au trajet du bœuf qui labourait
les champs. Nous remarquons une certaine récurrence dans la référence aux bovidés
dans le contexte de l’écriture (cf Aleph/Alpha, bête à corne, tête de bœuf ou de taureau), sans oublier la déesse Hathor, la vache sacrée pas celle qui s’est évarée ! Nous reviendrons sur cette analogie dans l’étude symbolique
des lettres de l’alphabet latin qui fera l’objet d’articles à venir.
À travers le temps et dans différentes régions du monde, il existe de multiples façons d’écrire. On voit
des orientations de haut en bas, de droite à gauche, de gauche à droite, etc. Nous ne développerons pas l’étude de toutes les formes d’écriture, au risque de nous disperser. Nous resterons concentrés
sur notre sujet, l’alphabet latin, laissant un large champ d’exploration aux amateurs d’énigmes.
En Orient, le sens de l’écriture était et est resté, de droite à gauche (écriture chinoise, hébraïque, arabe), qu’il soit dans une progression verticale ou horizontale. En Occident, il fut d’abord orienté
de cette façon, dans une progression horizontale et de haut en bas. Nous trouvons également
une orientation alternative (droite-gauche puis gauche-droite) d’une ligne à l’autre dite boustrophédon. Cette appellation vient des mots Bous, le bœuf et Strophé action de tourner.
Ainsi le boustrophédon fait référence au trajet du bœuf qui labourait les champs. Nous remarquons une certaine récurrence dans la référence aux bovidés dans le contexte de l’écriture (cf Aleph/Alpha, bête à corne, tête de bœuf ou de taureau), sans oublier la déesse Hathor, la vache sacrée pas celle
qui s’est évarée ! Nous reviendrons sur cette analogie dans l’étude symbolique des lettres de l’alphabet latin qui fera l’objet d’articles à venir.
Le sens des écritures grecques et latines
se fixa définitivement de gauche à droite.
Nous pourrions acter simplement
cette donnée comme arbitraire et convention-nelle. C’est comme ça (la, la, la, la, la…).
Et nous pourrions aussi nous interroger
sur la raison qui a poussé Grecs et Latins
à adopter cette orientation. Lévogyre, dextrogyre, boustrophédon va ! Est-ce
un choix arbitraire ? Une fantaisie du hasard ?
Une coquetterie de scribe ? Allez savoir… Justement, nous aimerions bien savoir !
Le sens des écritures grecques et latines se fixa définitivement de gauche à droite. Nous pourrions acter simplement cette donnée comme arbitraire et conventionnelle. C’est comme ça (la, la, la, la, la…).
Et nous pourrions aussi nous interroger sur la raison qui a poussé Grecs et Latins à adopter
cette orientation. Lévogyre, dextrogyre, boustrophédon va ! Est-ce un choix arbitraire ? Une fantaisie
du hasard ? Une coquetterie de scribe ? Allez savoir… Justement, nous aimerions bien savoir !
Le sens des écritures grecques et latines se fixa définitivement de gauche à droite. Nous pourrions acter simplement cette donnée comme arbitraire et conventionnelle. C’est comme ça (la, la, la, la, la…). Et nous pourrions aussi nous interroger sur la raison qui a poussé Grecs et Latins à adopter
cette orientation. Lévogyre, dextrogyre, boustrophédon va ! Est-ce un choix arbitraire ? Une fantaisie du hasard ? Une coquetterie de scribe ? Allez savoir… Justement, nous aimerions bien savoir !
Alors, puisque nous parlons d’orientation
lorsque nous parlons du sens de l’écriture,
nous vous invitons à vous saisir
de votre boussole et à l’observer.
Que voyez-vous ? Quatre points cardinaux… Actuellement dans l’hémisphère nord, le Nord est fixé par l’étoile Polaire, Alpha Ursae Minoris, l’étoile la plus brillante de la constel-lation de la Petite Ourse. Nous disons « actu-ellement » parce que ça ne fut pas toujours
le cas. L’axe de la terre effectue une rotation qui décale progressivement son orientation vers des étoiles polaires différentes.
Ce phénomène s’appelle la précession
des équinoxes et son cycle est d’environ 26000 ans. Résultat, au fil du temps, millénaire après millénaire, l’étoile Polaire n’est plus
la même. Les constellations qui prêtent
leurs étoiles les plus lumineuses
pour que nous ne perdions pas le nord
dans notre hémisphère sont la Petite Ourse, Céphée, le Dragon, le Cygne, la Lyre
et Hercule. Si nous regardons la croix cardinale représentée en plan, le Nord est convention-nellement représenté en haut, le Sud en bas, l’Ouest à gauche et l’Est à droite. Et selon la croix cardinale, le sens droite-gauche, va
de l’Est vers l’Ouest, et le sens gauche-droite de l’Ouest vers l’Est. Dans cette représenta-tion, notre position est au centre. Si nous observons le ciel la nuit, notre colonne vertébrale suit l’axe de la terre et pointe
vers Alpha Ursae Minoris. Le Nord est
dans le ciel et le Sud sous nos pieds. Bon,
il est tard, revenons dans quelques heures,
il fera jour. Voilà, il est midi, et nous nous plaçons face au Soleil. Le Sud est alors devant nous, le Nord derrière, l’Est est à gauche, l’Ouest est à droite. Tout a changé pendant que nous dormions ? Pas tant que ça, il s’agit de deux façons différentes d’aborder l’orientation. Face au sud, le sens gauche-droite (Est-Ouest) suit la course diurne
du Soleil, tandis que le sens droite-gauche (Ouest-Est) suit son parcours nocturne. Ainsi, nous conviendrons que l’alter-nance gauche-droite et droite-gauche englobe la totalité
du cycle solaire, comme nous l’avons vu
dans l’examen du temple d’Hathor. C’est pourquoi, selon cette logique, nous émettons l’hypothèse que les règles à l’œuvre
dans l’écriture ne dérogent pas
à la « mécanique céleste ». Lorsque nous étudions un thème astral, l’ascendant
qui indique le moment de la naissance, est
à gauche. La ligne d’horizon qui est établie entre l’Ascendant et le Descendant va
de la Maison I à gauche vers la Maison VII
à droite. La ligne d’écriture représente parfaitement et de manière symbolique l’horizon. Les lettres y sont plantées ou calligraphiées dans le sillon de cette ligne inclue dans le champ du texte, tracées
au rythme du bœuf (doucement mais surement) et suivant la course du Soleil
qui ensemence chaque jour la terre
d’une nouvelle énergie. L’astre du jour apporte chaleur et lumière, c’est-à-dire l’énergie de vie qui alimente tous les organismes vivants
sur terre. Si nous nous élevons à un autre plan
de lecture que celui du plancher des vaches,
le Soleil symbolise la lumière de la connais-sance de la vérité qui nourrit et éclaire
les esprits de ceux qui savent lire et écrire. Ainsi et suivant cette conception du monde
le sens de l’écriture latine s’accorde
avec la trajectoire diurne du Soleil, qui est
un mouvement d’extériorisation
ou de révélation (Est-Ouest). Pourquoi
me diriez-vous ? Nous pourrions vous répondre que l’Occident s’accorde
sur un calendrier solaire composé de 360 jours comme les 360° du cercle, plus 5 jours épagomènes, le 5 étant le nombre
de l’homme. Par conséquent il va de soit
de suivre le mouvement diurne de ce luminaire voué à illuminer ou éclairer l’humanité, cycle après cycle. Tandis que les écritures orientales allant de droite à gauche, suivent
un mouvement d’intériorisation. Elles plongent dans les profon-deurs secrètes et mysté-rieuses du monde sacré. La guématrie
et la symbolique ésotérique des lettres
ou des idéogrammes en sont un exemple.
Ces écritures pourraient aussi se référer à l’axe de la Terre qui pointe vers l’étoile polaire,
aux mouvements de la lune et des étoiles. Jetez un œil plus attentif à la représentation de Fu Xi et Nu Wa. Ne voyez-vous pas
une représentation des constellations de part et d’autre du couple divin, et notamment
de celle d’une ourse grande ou petite ?
Il ne vous aura pas échappé que
ces civilisations s’accordent avec un calendrier lunaire (Hébreux et Arabes) ou luni-solaire (Chinois), n’est-ce pas ? Quant à la progres-sion du texte, elle s’effectue généralement
de haut en bas dans un mouvement d’involution. Elle suit la trajectoire
des ondes déversées par le ciel qui s’imprè-gnent progressivement dans la matière
ou dans l’esprit. La connaissance diffusée
par le texte informe et infuse l’esprit.
Cette nouvelle énergie destinée à nous éclairer décante jusqu’à l’étincelle qui produira
le fameux « Eureka » de l’évolution.
Nous avons vu qu’Hathor avait une grande importance en Égypte ancienne. Déesse
de la création, elle favorise toute vie sur terre, qu’elle soit animale, humaine ou végétale.
La création artistique est également
de son ressort. D’ailleurs, les artistes venaient dans ses temples pour trouver l’inspiration
ou se relier aux lois cosmiques. Hathor est connue sous le nom de « Reine de l’Occident », est-ce un hasard ? Son corps est parcouru
par le soleil, comme dans son temple
à Dendhéra ou comme les textes sacrés l’étaient par la lumière de la connaissance
de la vérité. Cette connaissance n’est-elle pas destinée à activer, stimuler le cortex de l’être, à travers le parcours du corps du texte
ou du corps des lettres qui, à leur tour, informeront le corps de l’être ? N’est-ce pas pour cela que le corps d’Hathor est parcouru par le soleil ? Les jeux de mots tombent
sous le sens ! Jeu de lettres, jeu de l’être
ou Je de l’Être ? Et comme si cela
ne suffisait pas, il est intéressant de noter
que les mots cortex et écrire ont la même racine indo-européenne sker qui signifie gratter, inciser. D’ailleurs, c’était le nom
des gens qui écrivaient beaucoup, les gratte-papiers. L’écriture a sans conteste un rôle déterminant dans le façonnage de l’esprit.
Elle gratte les couches les plus grossières,
et incise la pensée comme le soc de la charrue ouvre la terre afin d’y semer des graines
de lumière. C’est ainsi que la connaissance pénètre les strates les plus profondes
de la pensée, s’y implante, germe, fleurit
et portera ses fruits. Alors avant d’achever cette balade astro-graphique nous aimerions vous montrer un indice qui confirme vraisemblablement notre hypothèse.
Nous avons établi que le sens de l’écriture pouvait suivre le parcours diurne du soleil, n’est-ce pas ? Si nous retranscrivons
ces données en termes astrologiques,
nous avons en face de nous le Soleil
c’est-à-dire le signe du Lion. De fait,
nous établissons l’axe Lion/Verseau qui est aussi la représentation du Sphinx, un corps
de Lion avec une tête d’Homme. Et par quoi commence l’alphabet ? Par la tête
d’un Taureau qui indique l’axe Taureau/
Scorpion et confirme la Croix fixe du zodiaque tout comme celle du Tétramorphe
des Évangiles (Taureau/Saint Luc,
Lion/St Marc, Verseau, l’Homme
ou l’Ange/Saint Matthieu, Scorpion
ou l’Aigle/Saint Jean) ou encore la carte
du Monde, numéro XXI du Tarot de Marseille.
Il semblerait bien que le sens de l’écriture soit le même que celui des écritures saintes, sacrées ou initiatiques. Les amis, ici prend fin
notre réflexion et notre proposition
sur les sens et l’essence de l’écriture …
Nous accorderez-vous l’élucidation
de cette énigme ? Du latin elucidare rendre clair ce qui était confus, de lucidus / lumineux, et de lux / lumière…
Alors, puisque nous parlons d’orientation lorsque nous parlons du sens de l’écriture, nous vous invitons
à vous saisir de votre boussole et à l’observer. Que voyez-vous ? Quatre points cardinaux… Actuellement dans l’hémisphère nord, le Nord est fixé par l’étoile Polaire, Alpha Ursae Minoris, l’étoile
la plus brillante de la constellation de la Petite Ourse. Nous disons « actuellement » parce que ça ne fut pas toujours le cas. L’axe de la terre effectue une rotation qui décale progressivement son orientation vers des étoiles polaires différentes. Ce phénomène s’appelle la précession des équinoxes et son cycle est d’environ 26000 ans. Résultat, au fil du temps, millénaire après millénaire, l’étoile Polaire n’est plus la même. Les constellations qui prêtent leurs étoiles les plus lumineuses pour que nous ne perdions pas le nord dans notre hémisphère sont la Petite Ourse, Céphée, le Dragon, le Cygne, la Lyre et Hercule.
Si nous regardons la croix cardinale représentée en plan, le Nord est conventionnellement représenté en haut, le Sud en bas, l’Ouest à gauche et l’Est à droite. Et selon la croix cardinale, le sens droite-gauche, va de l’Est vers l’Ouest, et le sens gauche-droite de l’Ouest vers l’Est. Dans cette représenta-tion, notre position est au centre. Si nous observons le ciel la nuit, notre colonne vertébrale suit l’axe
de la terre et pointe vers Alpha Ursae Minoris. Le Nord est dans le ciel et le Sud sous nos pieds.
Bon, il est tard, revenons dans quelques heures, il fera jour. Voilà, il est midi, et nous nous plaçons face au Soleil. Le Sud est alors devant nous, le Nord derrière, l’Est est à gauche, l’Ouest est à droite.
Tout a changé pendant que nous dormions ? Pas tant que ça, il s’agit de deux façons différentes d’aborder l’orientation. Face au sud, le sens gauche-droite (Est-Ouest) suit la course diurne
du Soleil, tandis que le sens droite-gauche (Ouest-Est) suit son parcours nocturne. Ainsi,
nous conviendrons que l’alternance gauche-droite et droite-gauche englobe la totalité du cycle solaire, comme nous l’avons vu dans l’examen du temple d’Hathor. C’est pourquoi, selon cette logique,
nous émettons l’hypothèse que les règles à l’œuvre dans l’écriture ne dérogent pas à la « mécanique céleste ». Lorsque nous étudions un thème astral, l’ascendant qui indique le moment de la naissance, est à gauche. La ligne d’horizon qui est établie entre l’Ascendant et le Descendant va de la Maison I
à gauche vers la Maison VII à droite. La ligne d’écriture représente parfaitement et de manière symbolique l’horizon. Les lettres y sont plantées ou calligraphiées dans le sillon de cette ligne inclue dans le champ du texte, tracées au rythme du bœuf (doucement mais surement) et suivant la course du Soleil qui ensemence chaque jour la terre d’une nouvelle énergie. L’astre du jour apporte chaleur
et lumière, c’est-à-dire l’énergie de vie qui alimente tous les organismes vivants sur terre.
Si nous nous élevons à un autre plan de lecture que celui du plancher des vaches, le Soleil symbolise
la lumière de la connaissance de la vérité qui nourrit et éclaire les esprits de ceux qui savent lire
et écrire. Ainsi et suivant cette conception du monde le sens de l’écriture latine s’accorde
avec la trajectoire diurne du Soleil, qui est un mouvement d’extériorisation ou de révélation
(Est-Ouest). Pourquoi me diriez-vous ? Nous pourrions vous répondre que l’Occident s’accorde
sur un calendrier solaire composé de 360 jours comme les 360° du cercle, plus 5 jours épagomènes,
le 5 étant le nombre de l’homme. Par conséquent il va de soit de suivre le mouvement diurne
de ce luminaire voué à illuminer ou éclairer l’humanité, cycle après cycle. Tandis que les écritures orientales allant de droite à gauche, suivent un mouvement d’intériorisation. Elles plongent
dans les profondeurs secrètes et mystérieuses du monde sacré. La guématrie et la symbolique ésotérique des lettres ou des idéogrammes en sont un exemple. Ces écritures pourraient aussi
se référer à l’axe de la Terre qui pointe vers l’étoile polaire, aux mouvements de la lune et des étoiles. Jetez un œil plus attentif à la représentation de Fu Xi et Nu Wa. Ne voyez-vous pas une représentation des constellations de part et d’autre du couple divin, et notamment de celle d’une ourse grande
ou petite ? Il ne vous aura pas échappé que ces civilisations s’accordent avec un calendrier lunaire (Hébreux et Arabes) ou luni-solaire (Chinois), n’est-ce pas ? Quant à la progression du texte,
elle s’effectue généralement de haut en bas dans un mouvement d’involution. Elle suit la trajectoire
des ondes déversées par le ciel qui s’imprègnent progressivement dans la matière ou dans l’esprit.
La connaissance diffusée par le texte informe et infuse l’esprit. Cette nouvelle énergie destinée
à nous éclairer décante jusqu’à l’étincelle qui produira le fameux « Eureka » de l’évolution. Nous avons vu qu’Hathor avait une grande importance en Égypte ancienne. Déesse de la création, elle favorise toute vie sur terre, qu’elle soit animale, humaine ou végétale. La création artistique est également
de son ressort. D’ailleurs, les artistes venaient dans ses temples pour trouver l’inspiration ou se relier aux lois cosmiques. Hathor est connue sous le nom de « Reine de l’Occident », est-ce un hasard ?
Son corps est parcouru par le soleil, comme dans son temple à Dendhéra ou comme les textes sacrés l’étaient par la lumière de la connaissance de la vérité. Cette connaissance n’est-elle pas destinée
à activer, stimuler le cortex de l’être, à travers le parcours du corps du texte ou du corps des lettres qui, à leur tour, informeront le corps de l’être ? N’est-ce pas pour cela que le corps d’Hathor est parcouru par le soleil ? Les jeux de mots tombent sous le sens ! Jeu de lettres, jeu de l’être ou Je de l’Être ?
Et comme si cela ne suffisait pas, il est intéressant de noter que les mots cortex et écrire ont la même racine indo-européenne sker qui signifie gratter, inciser. D’ailleurs, c’était le nom des gens
qui écrivaient beaucoup, les gratte-papiers. L’écriture a sans conteste un rôle déterminant
dans le façonnage de l’esprit. Elle gratte les couches les plus grossières, et incise la pensée
comme le soc de la charrue ouvre la terre afin d’y semer des graines de lumière. C’est ainsi
que la connaissance pénètre les strates les plus profondes de la pensée, s’y implante, germe, fleurit
et portera ses fruits. Alors avant d’achever cette balade astro-graphique nous aimerions vous montrer un indice qui confirme vraisemblablement notre hypothèse. Nous avons établi que le sens
de l’écriture pouvait suivre le parcours diurne du soleil, n’est-ce pas ? Si nous retranscrivons
ces données en termes astrologiques, nous avons en face de nous le Soleil c’est-à-dire le signe
du Lion. De fait nous établissons l’axe Lion/Verseau qui est aussi la représentation du Sphinx, un corps de Lion avec une tête d’Homme. Et par quoi commence l’alphabet ? Par la tête d’un Taureau qui indique l’axe Taureau/Scorpion et confirme la Croix fixe du zodiaque tout comme celle du Tétramorphe
des Évangiles (Taureau/Saint Luc, Lion/St Marc, Verseau, l’Homme ou l’Ange/Saint Matthieu,
Scorpion ou l’Aigle/Saint Jean) ou encore la carte du Monde, numéro XXI du Tarot de Marseille.
Il semblerait bien que le sens de l’écriture soit le même que celui des écritures saintes, sacrées
ou initiatiques. Les amis, ici prend fin notre réflexion et notre proposition sur les sens et l’essence
de l’écriture … Nous accorderez-vous l’élucidation de cette énigme ? Du latin elucidare rendre clair
ce qui était confus, de lucidus / lumineux, et de lux / lumière…
Alors, puisque nous parlons d’orientation lorsque nous parlons du sens de l’écriture, nous vous invitons à vous saisir de votre boussole et à l’observer. Que voyez-vous ? Quatre points cardinaux… Actuellement dans l’hémisphère nord, le Nord est fixé par l’étoile Polaire, Alpha Ursae Minoris, l’étoile la plus brillante de la constellation de la Petite Ourse. Nous disons « actuellement » parce que ça ne fut pas toujours le cas. L’axe de la terre effectue une rotation qui décale progressivement son orientation vers des étoiles polaires différentes. Ce phénomène s’appelle la précession des équinoxes et son cycle est d’environ 26000 ans. Résultat, au fil du temps, millénaire après millénaire, l’étoile Polaire n’est plus la même. Les constellations qui prêtent leurs étoiles les plus lumineuses pour que nous ne perdions pas le nord dans notre hémisphère sont la Petite Ourse, Céphée, le Dragon, le Cygne, la Lyre et Hercule.
Si nous regardons la croix cardinale représentée en plan, le Nord est conventionnellement représenté en haut, le Sud en bas, l’Ouest à gauche et l’Est à droite. Et selon la croix cardinale, le sens droite-gauche, va de l’Est vers l’Ouest, et le sens gauche-droite de l’Ouest vers l’Est. Dans cette représenta-tion, notre position est au centre. Si nous observons le ciel la nuit, notre colonne vertébrale suit l’axe
de la terre et pointe vers Alpha Ursae Minoris. Le Nord est dans le ciel et le Sud sous nos pieds.
Bon, il est tard, revenons dans quelques heures, il fera jour. Voilà, il est midi, et nous nous plaçons
face au Soleil. Le Sud est alors devant nous, le Nord derrière, l’Est est à gauche, l’Ouest est à droite. Tout a changé pendant que nous dormions ? Pas tant que ça, il s’agit de deux façons différentes d’aborder l’orientation. Face au sud, le sens gauche-droite (Est-Ouest) suit la course diurne du Soleil, tandis que le sens droite-gauche (Ouest-Est) suit son parcours nocturne. Ainsi, nous conviendrons
que l’alternance gauche-droite et droite-gauche englobe la totalité du cycle solaire,
comme nous l’avons vu dans l’examen du temple d’Hathor. C’est pourquoi, selon cette logique,
nous émettons l’hypothèse que les règles à l’œuvre dans l’écriture ne dérogent pas à la « mécanique céleste ». Lorsque nous étudions un thème astral, l’ascendant qui indique le moment de la naissance, est à gauche. La ligne d’horizon qui est établie entre l’Ascendant et le Descendant va de la Maison I
à gauche vers la Maison VII à droite. La ligne d’écriture représente parfaitement et de manière symbolique l’horizon. Les lettres y sont plantées ou calligraphiées dans le sillon de cette ligne inclue dans le champ du texte, tracées au rythme du bœuf (doucement mais surement) et suivant la course
du Soleil qui ensemence chaque jour la terre d’une nouvelle énergie. L’astre du jour apporte chaleur
et lumière, c’est-à-dire l’énergie de vie qui alimente tous les organismes vivants sur terre.
Si nous nous élevons à un autre plan de lecture que celui du plancher des vaches, le Soleil symbolise
la lumière de la connaissance de la vérité qui nourrit et éclaire les esprits de ceux qui savent lire
et écrire. Ainsi et suivant cette conception du monde le sens de l’écriture latine s’accorde
avec la trajectoire diurne du Soleil, qui est un mouvement d’extériorisation ou de révélation
(Est-Ouest). Pourquoi me diriez-vous ? Nous pourrions vous répondre que l’Occident s’accorde
sur un calendrier solaire composé de 360 jours comme les 360° du cercle, plus 5 jours épagomènes,
le 5 étant le nombre de l’homme. Par conséquent il va de soit de suivre le mouvement diurne
de ce luminaire voué à illuminer ou éclairer l’humanité, cycle après cycle. Tandis que les écritures orientales allant de droite à gauche, suivent un mouvement d’intériorisation. Elles plongent
dans les profondeurs secrètes et mystérieuses du monde sacré. La guématrie et la symbolique ésotérique des lettres ou des idéogrammes en sont un exemple. Ces écritures pourraient aussi
se référer à l’axe de la Terre qui pointe vers l’étoile polaire, aux mouvements de la lune et des étoiles. Jetez un œil plus attentif à la représentation de Fu Xi et Nu Wa. Ne voyez-vous pas une représentation des constellations de part et d’autre du couple divin, et notamment de celle d’une ourse grande
ou petite ? Il ne vous aura pas échappé que ces civilisations s’accordent avec un calendrier lunaire (Hébreux et Arabes) ou luni-solaire (Chinois), n’est-ce pas ? Quant à la progression du texte,
elle s’effectue généralement de haut en bas dans un mouvement d’involution. Elle suit la trajectoire
des ondes déversées par le ciel qui s’imprègnent progressivement dans la matière ou dans l’esprit.
La connaissance diffusée par le texte informe et infuse l’esprit. Cette nouvelle énergie destinée
à nous éclairer décante jusqu’à l’étincelle qui produira le fameux « Eureka » de l’évolution. Nous avons vu qu’Hathor avait une grande importance en Égypte ancienne. Déesse de la création, elle favorise toute vie sur terre, qu’elle soit animale, humaine ou végétale. La création artistique est également
de son ressort. D’ailleurs, les artistes venaient dans ses temples pour trouver l’inspiration ou se relier
aux lois cosmiques. Hathor est connue sous le nom de « Reine de l’Occident », est-ce un hasard ?
Son corps est parcouru par le soleil, comme dans son temple à Dendhéra ou comme les textes sacrés l’étaient par la lumière de la connaissance de la vérité. C’est ici dans l’espace méditatif de la nuit
et du féminin sacré que les sages et les initiés ont accès à la connaissance de la vérité. Cette connais-
sance n’est-elle pas destinée à activer, stimuler le cortex de l’être, à travers le parcours du corps
du texte ou du corps des lettres qui, à leur tour, informeront le corps de l’être ? N’est-ce pas pour cela
que le corps d’Hathor est parcouru par le soleil ? Les jeux de mots tombent sous le sens ! Jeu de lettres, jeu de l’être ou Je de l’Être ? Et comme si cela ne suffisait pas, il est intéressant de noter que les mots cortex et écrire ont la même racine indo-européenne sker qui signifie gratter, inciser. D’ailleurs,
c’était le nom des gens qui écrivaient beaucoup, les gratte-papiers. L’écriture a sans conteste un rôle déterminant dans le façonnage de l’esprit. Elle gratte les couches les plus grossières, et incise la pensée
comme le soc de la charrue ouvre la terre afin d’y semer des graines de lumière. C’est ainsi
que la connaissance pénètre les strates les plus profondes de la pensée, s’y implante, germe, fleurit
et portera ses fruits. Alors avant d’achever cette balade astro-graphique nous aimerions vous montrer un indice qui confirme vraisemblablement notre hypothèse. Nous avons établi que le sens
de l’écriture pouvait suivre le parcours diurne du soleil, n’est-ce pas ? Si nous retranscrivons
ces données en termes astrologiques, nous avons en face de nous le Soleil c’est-à-dire le signe du Lion. De fait nous établissons l’axe Lion/Verseau qui est aussi la représentation du Sphinx, un corps de Lion avec une tête d’Homme. Et par quoi commence l’alphabet ? Par la tête d’un Taureau qui indique
l’axe Taureau/Scorpion et confirme la Croix fixe du zodiaque tout comme celle du Tétramorphe
des Évangiles (Taureau/Saint Luc, Lion/St Marc, Verseau, l’Homme ou l’Ange/Saint Matthieu,
Scorpion ou l’Aigle/Saint Jean) ou encore la carte du Monde, numéro XXI du Tarot de Marseille.
Il semblerait bien que le sens de l’écriture soit le même que celui des écritures saintes, sacrées
ou initiatiques. Les amis, ici prend fin notre réflexion et notre proposition sur les sens et l’essence
de l’écriture … Nous accorderez-vous l’élucidation de cette énigme ? Du latin elucidare rendre clair
ce qui était confus, de lucidus / lumineux, et de lux / lumière…
Cette réflexion nous amène à reconsidérer notre position par rapport à l’écriture. Car si sa vocation première est de véhiculer la lumière de la connaissance de la vérité, qu’en avons-nous fait au fil
du temps ? Avons-nous utilisée notre puissance pour le bien-êre et la liberté intérieure de tous
comme l’aurait fait un axe Lion/Verseau accompli ? Sommes-nous parvenu à l’objectif ultime de cet axe, l’amour fraternel basé sur une compréhension véritable et objective de l’autre, « aimez-vous les uns
les autres comme je vous ai aimé » ? Œuvrons-nous individuellement au service de l’humanité ?
Ou sommes-nous encore sous le joug d’un abus de pouvoir orgueilleux et dévorant d’un Lion maladivement égocentré ? Avons-nous lâcher prise avec notre avidité et nos attachements,
pour fusionner avec la puissance créatrice de l’énergie que suggère l’axe Taureau/Scorpion ?
Sommes-nous encore prêts aux pires manipulations et destructions, arc-boutés sur nos avoirs,
nos intérêts mercantiles et nos possessions ? C’est le message que semble nous dévoiler
le Tétramorphe des Évangiles, la Croix fixe du zodiaque, la Carte numéro XXI du Tarot de Marseille
et l’Alphabet latin. C’est peut-être aussi l’enjeu de cet ère naissante du Verseau, et l’arrivée
de Pluton dans ce signe va nous le faire comprendre, à moins que ça ne soit déjà fait…
En tous cas, les initiés étaient confiants pour l’humanité (Verseau), car ils nous annonçaient
les Évangiles (εὐαγγέλιον / euangélion), c’est-à-dire une bonne nouvelle accompagnée d’une série
de dévoilements ou de révélations (ἀποκάλυψις / apokálupsis) !
Quelle est la part de symbolisme des lettres de l’alphabet latin ? Pouvons-nous encore considérer
ces lettres comme des formes abstraites choisies arbitrairement ? Tous ces signes graphiques
sur lesquels repose le développement de notre monde ne seraient-ils pas porteurs d’un autre
message ? Nous aborderons ces questions avec vous au cours de nos prochains articles,
s’il vous sied …
La Haye, le 21 mars 2026
Véronique Sabard
Cette réflexion nous amène à reconsidérer notre position par rapport à l’écriture.
Car si sa vocation première est de véhiculer
la lumière de la connaissance de la vérité, qu’en avons-nous fait au fil du temps ?
Avons-nous utilisée notre puissance
pour le bien-êre et la liberté intérieure de tous
comme l’aurait fait un axe Lion/Verseau accompli ? Sommes-nous parvenu à l’objectif ultime de cet axe, l’amour fraternel basé
sur une compréhension véritable et objective de l’autre, « aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé » ? Œuvrons-nous individuellement au service de l’humanité ?
Ou sommes-nous encore sous le joug
d’un abus de pouvoir orgueilleux et dévorant d’un Lion maladivement égocentré ?
Avons-nous lâcher prise avec notre avidité
et nos attachements, pour fusionner
avec la puissance créatrice de l’énergie
que suggère l’axe Taureau/Scorpion ?
Sommes-nous encore prêts aux pires manipulations et destructions, arc-boutés
sur nos avoirs, nos intérêts mercantiles
et nos possessions ? C’est le message
que semble nous dévoiler le Tétramorphe
des Évangiles, la Croix fixe du zodiaque,
la Carte numéro XXI du Tarot de Marseille
et l’Alphabet latin. C’est peut-être aussi l’enjeu de cet ère naissante du Verseau, et l’arrivée
de Pluton dans ce signe va nous le faire comprendre, à moins que ça ne soit déjà fait… En tous cas, les initiés étaient confiants
pour l’humanité (Verseau), car ils nous annonçaient les Évangiles (εὐαγγέλιον / euangélion), c’est-à-dire une bonne nouvelle accompagnée d’une série de dévoilements
ou de révélations (ἀποκάλυψις / apokálupsis) !
Quelle est la part de symbolisme des lettres
de l’alphabet latin ? Pouvons-nous encore considérer ces lettres comme des formes abstraites choisies arbitrairement ?
Tous ces signes graphiques sur lesquels repose le développement de notre monde
ne seraient-ils pas porteurs d’un autre message ?
Nous aborderons ces questions avec vous
au cours de nos prochains articles,
s’il vous sied …
La Haye, le 21 mars 2026
Véronique Sabard
Cette réflexion nous amène à reconsidérer notre position par rapport à l’écriture. Car si sa vocation première est de véhiculer la lumière de la connaissance de la vérité, qu’en avons-nous fait au fil
du temps ? Avons-nous utilisée notre puissance pour le bien-êre et la liberté intérieure de tous
comme l’aurait fait un axe Lion/Verseau accompli ? Sommes-nous parvenu à l’objectif ultime de cet axe, l’amour fraternel basé sur une compréhension véritable et objective de l’autre, « aimez-vous
les uns les autres comme je vous ai aimé » ? Œuvrons-nous individuellement au service
de l’humanité ? Ou sommes-nous encore sous le joug d’un abus de pouvoir orgueilleux et dévorant d’un Lion maladivement égocentré ? Avons-nous lâcher prise avec notre avidité et nos attachements,
pour fusionner avec la puissance créatrice de l’énergie que suggère l’axe Taureau/Scorpion ?
Sommes-nous encore prêts aux pires manipulations et destructions, arc-boutés sur nos avoirs,
nos intérêts mercantiles et nos possessions ? C’est le message que semble nous dévoiler
le Tétramorphe des Évangiles, la Croix fixe du zodiaque, la Carte numéro XXI du Tarot de Marseille
et l’Alphabet latin. C’est peut-être aussi l’enjeu de cet ère naissante du Verseau, et l’arrivée
de Pluton dans ce signe va nous le faire comprendre, à moins que ça ne soit déjà fait…
En tous cas, les initiés étaient confiants pour l’humanité (Verseau), car ils nous annonçaient
les Évangiles (εὐαγγέλιον / euangélion), c’est-à-dire une bonne nouvelle accompagnée d’une série
de dévoilements ou de révélations (ἀποκάλυψις / apokálupsis) !
Quelle est la part de symbolisme des lettres de l’alphabet latin ? Pouvons-nous encore considérer
ces lettres comme des formes abstraites choisies arbitrairement ? Tous ces signes graphiques
sur lesquels repose le développement de notre monde ne seraient-ils pas porteurs d’un autre
message ?
Nous aborderons ces questions avec vous au cours de nos prochains articles,
s’il vous sied …
La Haye, le 21 mars 2026
Véronique Sabard
